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Ta part quotidienne du Coran est une nourriture pour ton âme

 Ibn al-Jawzī رحمـہ اللّـہ تـعالـﮯ a dit :

❝ Je n’ai rien vu qui fasse davantage disparaître le souci que la récitation du Coran avec méditation, car le cœur vit par cela d’une vie qui ne ressemble à aucune autre. ❞ يقول ابن الجوزي رحمـہ اللّـہ تـعالـﮯ : ‏« ما رأيتُ شيئًا أذهبَ للهمِّ مثل تلاوة القرآن بتدبّر، فإن القلب يحيا به حياةً لا تُشبهها حياةٌ أُخرى. » 📚Sayd al khātir p.143 -~-~-~-~-~-~-~-~ ✍🏻 Ta part quotidienne du Coran est une nourriture pour ton âme. Ne remets donc pas cette grâce à plus tard sous prétexte de tes circonstances, mais commence à le lire dès maintenant. Chaque fois que tu t’y hâtes et que tu en profites tôt, dans les premières heures du matin, tu trouveras parmi ses bénédictions ce qui t’aidera à faciliter tes affaires. Et il se peut qu’un seul verset que tu récites soit une cause d’ouverture de ta poitrine et de disparition de ton souci. Et la meilleure des œuvres est celle qui est la plus constante, même si elle est peu abondante. وردك من القرآن غذاءٌ لروحك، فلا تسوّف هذه النّعمة بحجة ظروفك، بل بادر بقراءته من الآن، كلما بادرت إليه واغتنمته مبكرًا في لحظات الصّباح الأولى ستجد من بركاته ما يُعينك على تيسير حوائجك، ولعلّ آية واحدة تتلوها تكون سببًا لانشراح صدرك وزوال همّك، وخير العمل أدومه وإن قلّ…



Le Coran fait face à tous les corrupteurs / La faillite du capitalisme face au communisme

 Le Coran fait face à tous les corrupteurs / La faillite du capitalisme face au communisme.

Shaykh Abderrahman As-Sa’di a dit : « Le Coran est suffisant pour faire face à tous les corrupteurs, et rien ne protège de tous les maux si ce n’est s’attacher à ses fondements et à ses branches, et appliquer ses lois et ses règles. Des preuves ont déjà été données sur ce grand principe : l’appel du Coran à la réforme et à la droiture, sa manière de débattre avec les gens du faux, et sa gestion des affaires internes et externes, tout cela montre ce principe. Et il (le Coran) informe les gens que la protection contre tous les maux n’a qu’un seul chemin : s’attacher à ce Coran, à ses fondements, ses croyances, ses moralités, ses règles de conduite et ses lois. Mais ajoutons ici quelques détails : Les gens du mal et de la corruption sont de deux types : Le premier type : Ceux qui sont dans le faux dans leurs croyances, leurs religions et leurs doctrines, et qui y appellent. Le Coran contient de nombreuses preuves contre eux, établissant des arguments clairs montrant la fausseté de leurs paroles. Aucun faussaire ne vient sans que le Coran n’apporte la vérité claire et la preuve évidente contre lui. Il répond à tous les faussaires : les athées, les matérialistes, les négateurs, les polythéistes, et ceux qui suivent des religions altérées ou abrogées parmi les juifs, les chrétiens et les autres. {Et ils ne t’apportent aucun argument sans que Nous ne t’apportions la vérité avec la meilleure explication} (Sourate Al-Furqân, 25:33) Allah mentionne leurs arguments, les rejette, et expose de différentes manières leur invalidité comme cela est connu. Mais les détails de cela ne peut être contenu ici. Le deuxième type : Ceux qui combattent la religion et qui prétendent réformer la vie, la politique et les droits, comme les communistes dont le mal s’est répandu et dont l’influence s’est propagée parmi les gens comme le feu dans de l’herbe sèche. La plupart des gens n’avaient rien pour repousser leur attaque ni stopper leur mal. Au contraire, ils avaient en eux des bases, des croyances, des comportements, et des systèmes politiques, qui donnaient la possibilité à ceux-là (les communistes), qui sont les corrupteurs des pays, d’avoir le pouvoir. Mais — et la louange revient à Allah — le Noble Coran et la religion droite se sont chargés de leur faire face, comme ils font face aux autres corrupteurs. Car il (le Coran) contient des principes, des moralités et des comportements élevés qui permet de les repousser et de les vaincre. Ce qu’il contient de justice, d’obligation des droits équitables entre les gens selon leurs situations, d’imposition de la zakat, d’aide aux pauvres et aux nécessiteux, d’obligation de prendre en charge les intérêts généraux et particuliers, ainsi que de respect de la propriété et des droits — tout cela est une protection immense contre les maux de ces corrupteurs. De même, ce à quoi le Coran appelle : les nobles comportements, les hautes moralités, la fraternité religieuse et le lien islamique — tout cela empêche la propagation de leur mal, dont la voie consiste à détruire les moralités, à faire disparaître les bonnes manières, à rompre les liens utiles entre les gens, et à inciter à la révolte générale contre les riches capitalistes qui amassent et gardent tout pour eux. 1/2
Ces derniers (les riches capitalistes), même s’ils montrent une force matérielle et dominent les gens par la contrainte, l’exploitation, la cupidité et l’avidité, ne peuvent pas résister à ce courant destructeur. Ils n’ont pas d’armes assez fortes pour les combattre, car ils ne s’attachent pas au Coran, qui contient la protection, la force morale, la droiture, la réforme, la justice, le rejet de l’injustice et les hautes moralités qui ne sont pas ébranlées par les tempêtes de la destruction. Au contraire, il (le Coran) lance la vérité contre le faux en le détruisant, et voilà que le faux disparaît. Quand ces corrupteurs (les communistes) viennent avec l’athéisme et le rejet des religions, le Coran présente des preuves sur l’existence d’Allah, Son immensité, Son unicité, sur Sa vérité et sur la véracité de celui qui est venu avec. Ces preuves qui feraient fendre les montagnes et soumettre les hommes les plus forts. Et s’ils tentent de propager les mauvaises moralités et la corruption des comportements, le Coran répond en appelant aux nobles moralités, aux bonnes actions et aux belles manières, qui ne laissent aucune place au mal. Et lorsqu’ils utilisent la pauvreté et prétendent appeler à l’égalité, en accusant les riches d’oppression, d’accaparement des biens, et d’exploitation des gens, ceux-là (les riches capitalistes) n’ont pas la capacité et les moyens pour leur faire face. C’est alors que le Coran, par sa justice parfaite et ses lois équilibrées, impose des droits variés qui répondent aux besoins après avoir assuré les nécessités, et vient pour les repousser en détruisant leurs arguments et en annulant leurs prétentions. Ainsi, lorsqu’il (le Coran) apparaît avec sa réforme immense, son système sage, sa guidée droite, son appel à suivre le droit chemin, sa lumière éclatante et ses preuves décisives, aucun faux ne subsiste face à lui sans être détruit, et aucun mal ne peut lui faire face sans être anéanti. Et quiconque cherche la vérité et la justesse le choisira et s’y attachera, et toute personne dotée de raison qui le médite s’y soumettra. Il (le Coran) est donc la forteresse solide contre tous les maux, et celui qui écrase tout opposant en toute chose. » Al-Qawāʿid al-Ḥisān li Tafsīr al-Qur’ān (165/166)

Traduction : Abdurrahman Abou Qays 2/2
Source: https://t.me/retourauxsalafs/721

La prosternation de récitation avec le mushaf dans les mains

 La prosternation de récitation avec le mushaf dans les mains..

Par l’Imam le Cheikh Islam ´Abdel Aziz Ibn baz dans le sens : Le questionneur : Le lecteur récite, puis se prosterne alors qu’il tient le muṣḥaf (le Coran) dans sa main, et ne pose donc pas sa main au sol il ne l’a pas étendue, Cheikh : Il n’est pas considéré comme ayant fait la prosternation. Le questionneur : « Autrement dit, les conditions du sajdat at-tilāwah sont-elles les mêmes que celles de la prosternation dans la prière? » Cheikh : « C’est une prosternation recommandée (mustahabbah), mais dans ce cas, c’est comme s’il ne s’était pas prosternéLe questionneur : « Comme s’il ne s’était pas prosterné, Cheikh? » Cheikh : « Oui, on considère qu’il ne s’est pas prosterné, car il a omis un pilier parmi les piliers de la prosternation. Le sajdat at-tilāwah n’est pas une obligation, certes, mais il doit être accompli correctement.» Le questionneur : « Donc, cela signifie qu’il faut nécessairement se prosterner sur les sept membres? » Le Cheikh : «Oui, il doit poser (le Coran) au sol et se prosterner, si le sol est propre — al-ḥamdu lillāh Le questionneur : « C’est-à-dire qu’il peut poser le muṣḥaf au sol ? Cela n’est-il pas une forme d’irrespect, Cheikh? » Cheikh : « Si le sol est propre, ce n’est pas une offense.» •••━════✿═════━•• https://t.me/Fawaidislamya/3920
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L'Homme est récompensé pour sa lecture...

Cheikh Al عOutheymine رحمه الله a dit : «L'Homme est récompensé pour sa lecture (du Coran), qu'il comprenne le sens où qu'il ne le comprenne pas.»
[« Fatawa nour'ala as darb ~ volume 2, page 199, n°835 »]

Concernant ceux qui s'évanouissent en écoutant le coran

On interrogea Mohammed Ibn Sirin concernant ceux qui s'évanouissent en écoutant le coran, et il dit : "Nous leur donnons rendez-vous au dessus d'un mur, on leur lira le coran du début à la fin, et s'ils tombent, ils sont tel qu'ils le pretendent."
{ Al Hilyah 2 page 265 }

Prendre grand soin de la portion de lecture (du Qur'ân) quotidienne





العناية بالورد
عن أبي بكر بن عمرو بن حزم، أن رجلا استأذن على عمر بالهاجرة فحجبه طويلا ثم أذن له فقال: إِنِّي كُنْتُ نِمْتُ عَنْ حِزْبِي فَكُنْتُ أَقْضِيهِ، المصنف لابن أبي شيبة (4782).




الحزب ما يجعله الرجُل على نفسه من قراءة كالورْد، وقد كانت عناية السلف به عظيمة وحرصهم على عدم قطعه بعد الشروع فيه، وقارن هذا بمن يقرأ ورده أو شيئأ من القرآن من خلال المصحف الذي في جواله كم يقطعه من مرة إما ردا على مكالمة واردة أو رسالة نصية أو حتى مقطع مرئي مرسل، والله المستعان.

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D'après Abî Bakr bin 3amr bin Hazm, un homme demanda permission de rentrer chez Omar en milieu de journée. Il l'en empêcha un long moment, puis il lui autorisa en disant : "je m'étais endormi sans lire mon chapitre, j'étais alors entrain de le rattraper" (al-musannaf d'Ibn Abî Shayba 4782).


Le chapitre (al-hizb) est la lecture que l'Homme se fixe à lui-même, comme la portion quotidienne à lire (al-wird). Le soin que les salafs lui portait était certes immense, et ils veillaient à ne pas l'interrompre une fois qu'ils l'avaient entamé. Et compare cela à celui qui lit sa partie quotidienne, ou un peu de Qur'ân, via le moshaf qui se trouve dans son portable : combien de fois l'interrompt-il soit pour répondre à un appel entrant, ou un texto, ou même une vidéo envoyée, et c'est à Allâh que nous implorons l'aide.


Cheikh Abderazzâq Al Badr حفظه اللّٰه

https://al-badr.net/muqolat/5768


https://t.me/ghaithqolob

Quel est le statut de celui qui pleure dans les dou3as et ne pleure pas quand il entend le coran ?

97EME QUESTION

Quel est le statut de celui qui pleure dans les dou3as et ne pleure pas quand il entend le coran ?

REPONSE de cheikh ibn baz rahimahoullah.
Ceci n’est pas de sa volonté. Il se peut que c’est le nafs qui a poussé la personne à pleurer dans les douhas, alors il doit la corriger. Et il doit plus se concentrer dans la récitation du coran que dans les douhas. Car le coran est plus important.
Mais si elle peut se concentrer dans le coran et les dou3as cela est meilleur.
La concentration dans la douha est une condition d’acceptation de celle-ci.

Le prophète (صلى الله عليه و سلم) et ses compagnons méditaient quand ils lisaient le coran et ils pleuraient à sa lecture.
Le prophète (صلى الله عليه و سلم) a dit abdullah ibn mas3oud: “Lis-moi du coran". Et abdullah a dit: “Comment pourrais-je lire le coran pour toi alors que c’est sur toi qu’allah l’a révélé ?“ Le prophète صلى الله عليه و سلم) a dit: “J’aime l’entendre d’une autre personne". Alors abdullah commença à lire le début de sourate annissa, jusqu’au verset 41. Et le prophète (صلى الله عليه و سلم) lui a alors dit: “Arrête-toi là". Et quand je me suis retourné vers le prophète (صلى الله عليه و سلم), j’ai vu qu’il pleurait mais sans faire entendre sa voix. Abdullah s’en est alors aperçu qu’en le voyant.

Aussi, il est rapporté que le prophète (صلى الله عليه و سلم) pleurer tellement qu’on entendait sa poitrine bourdonnait.


http://mouslim.over-blog.org/article-3977283.html

Celui qui écoute le Coran...

Ibn Taymiyyah:

❝Celui qui écoute le Coran se voit récompensé, mais celui qui l’entend, sans le vouloir n’est pas récompensé.❞

[م الفتاوى]Extracto de al-Majmou’ 10/78.

Celui qui récite Le Noble Coran...

Uthaymīn:

❝Celui qui récite Le Noble Coran en sera récompensé; qu'il comprenne ce qu'il récite ou pas.❞

[نور على الدرب K7 n° 85]



A la question : Que signifie « Ne touche le Coran que celui qui est pur ? »

A la question : Que signifie « Ne touche le Coran que celui qui est pur ? » 

Cheikh Al Albani -Qu’Allah lui fasse miséricorde- répondit :

« Le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- arriva près d’une assemblée de compagnons, et parmi eux se trouvait abou Houreyra (et dans une autre version Houdhayfa), alors abou Horeyra s’éclipsa de l’assemblée puis il revint alors que sa tête était trempée.

Le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- lui demandait alors pourquoi il était parti et celui-ci lui répondit :

« Ô Messager d’Allah, j’étais en état de Janaba (comme s’il voulait dire qu’il n’osait pas s’asseoir ou serrer la main du Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- en état de Janaba) alors le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- lui dit « Pureté à Allah ! Le croyant ne se souille pas » [3]. 

Donc le sens de « ne touche le coran que celui qui est pur » est « ne touche le Coran que le croyant », que celui-ci soit en état d’impureté mineure ou majeure.

Et il n’existe aucun texte authentique interdisant à celui qui est en état de grande ou petite souillure de toucher le Coran. 

Il va maintenant de soi qu’il est préférable d’être en état de pureté rituelle comme il est rapporté dans le Hadith de Mouhamir ibn Kounfoud: 

« Ce dernier alla voir le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui-, alors que le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- urinait.
Il lui passa donc le salut, et le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- ne lui répondit pas, jusqu’à ce qu’il eut fait ses ablutions, puis s’excusa auprès de l’homme et dit : « J’ai détesté invoquer Allah en état d’impureté » [4]. 

[1] Sahih-Cf. Silsila sahiha n°406
[2] Sahih Mouslim, chapitre « la foi »
[3] Rapporté par Boukhari
[4] Sahih, voir Silsila Sahiha hadith n° 834


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