أنصار الدعوة السلفية الاثرية
Le bonheur, qui constitue la plénitude de la joie et de la félicité, n’est autre que la science elle-même
Cheikh al-Islam Ibn Taymiyyah - qu’Allah lui fasse miséricorde - a dit :
« Le bonheur, qui constitue la plénitude de la joie et de la félicité, n’est autre que la science elle-même. Et il ne s’obtient pas par la simple possession de la science ; plutôt, la science en est une condition indispensable.
Il faut nécessairement connaître Allah ainsi que Son commandement, comme l’a dit le Prophète ﷺ dans le hadith unanimement reconnu authentique : « Celui à qui Allah veut du bien, Il lui accorde la compréhension de la religion. »
Ainsi, toute personne à qui Allah veut du bien Il lui accorde nécessairement la compréhension de la religion. Celui à qui Il n’accorde pas cette compréhension, Il ne lui a pas voulu ce bien.
Cependant, toute personne qui possède la compréhension de la religion n’est pas nécessairement quelqu’un à qui Allah a voulu du bien. Il faut, en plus de cette compréhension de la religion, agir conformément à celle-ci.
La compréhension de la religion est donc une condition pour parvenir à la réussite. Il est indispensable de connaître le Seigneur et, avec cette connaissance, il est indispensable de L’adorer. C’est ainsi que l’on obtient la félicité, le bonheur et le plaisir par cela. »
[As-Safadiyyah (2/266)]
Traduit par ‘Abdoullah Abou Khouzaymah
La célébration du mawlid
L’imam Muhammad ibn Nassir al Din al Albani رحمه الله :
« L’imam même de dar al Hijra (l’imam Malik) dit d’un arabe clair et limpide : « Ce qui n’était pas une religion à l’époque du Prophète ﷺ , ne peut être de nos jours considérée comme une religion ». On constate que de nos jours la célébration du mawlid an nabawi est considéré comme une religion. Ce qui explique le désaccord existant entre les savants qui s’accrochent à la Sounnah et ceux qui défendent l’innovation. Comment cette célébration peut-elle faire partie de la religion alors qu’elle était inexistante à l’époque du Prophète ﷺ, ainsi qu’à l’époque des compagnons, celle des tabi’in et des atba’ at tabi’in ?! L’imam Malik a dit : « Quiconque suit les tabi’in », qui sont aussi visés par le hadith « la meilleure génération est la mienne, puis ceux qui les suivirent, puis ceux qui les suivirent ». Par conséquent, ce qui à l’époque n’était pas une religion ne peut l’être aujourd’hui. Et ne pourra rectifier les derniers de cette communauté que ce qui a rectifié les premiers de celle-ci ».
سلسلة الهدى والنور
رقم الشريط ١/٩٤L'OBLIGATION DE REMERCIER ALLAH POUR SES BIENFAITS
L'OBLIGATION DE REMERCIER ALLAH POUR SES BIENFAITS
Shaykh 'Abd Al 'Azîz Ar-Râjihî
qu'Allah le préserve a dit:
"Le prophète ﷺ a dit: «Regardez celui qui est dans une situation pire que la vôtre et ne regardez pas celui dont la situation est meilleure que la vôtre. Cela est plus à même de vous empêcher de déprécier les bienfaits d'Allah sur vous.»
Ceci concerne les affaires de ce bas monde. En effet, il n'y a pas de pauvre sans qu'il existe quelqu'un de plus pauvre que lui, et il n'y a pas de malade sans qu'il existe quelqu'un de plus malade que lui.
Ainsi, il remercie Allah pour le bienfait qu'Il lui a accordé."
وجوب شكر الله على نعمه
قال الشيخ عبدالعزيز الراجحي حفظه الله: "قال ﷺ: «انظروا إلى من هو أسفل منكم، ولا تنظروا إلى من هو فوقكم، فهو أجدر أن لا تزدروا نعمة الله عليكم».
الإفهام في شرح بلوغ المرام صـ.٤٨٤Notre attitude envers le dirigeant ou le gouverneur ...
Cheikh Mouhammed Ibn Salih al-عOutheymine رحمه الله a dit :
« Notre attitude envers le dirigeant ou le gouverneur qui n'est pas juste est de faire preuve de patience. Nous patientons face à son injustice, face à son oppression et face au fait qu'il s'accapare les biens [au détriment des autres], au point même que le Messager d'Allâh ﷺ a recommandé aux Ansar (qu'Allâh soit satisfait d'eux) en leur disant : "Vous rencontrerez après moi de l'égoïsme et du favoritisme [à votre détriment]", c'est-à-dire l'accaparement des biens contre vous, "alors patientez jusqu'à ce que vous me rencontriez auprès du Bassin". Et cela parce que contester le pouvoir du dirigeant engendre un mal et une corruption bien plus grands que son injustice et son oppression. Il est bien connu que la raison ainsi que la loi islamique interdisent de commettre le plus grand des deux préjudices et ordonnent de commettre le moindre des deux. » Explication du hadith n° 660 de Riyadh al-SâlihineAllah, pureté à Lui, a fait de l’œil le miroir du cœur...
Ibn Al-Qayyim رحمه الله a dit :
جعل الله سبحانه العين مرآة القلب، فإذا غض العبد بصره غض القلب شهوته وإرادته، وإذا أطلق بصره أطلق القلب شهوته. Allah, pureté à Lui, a fait de l’œil le miroir du cœur. Ainsi, lorsque le serviteur baisse son regard (devant les interdits), son cœur retient ses désirs et sa volonté ; et lorsqu’il laisse libre cours à son regard, son cœur laisse libre cours à ses désirs. Rawdatou-l Mouhibbîn p.92Certes, lorsqu’Allah veut du bien à Son serviteur...
Ibn Al-Qayyim رحمه الله a dit :
فإن الله إذا أراد بعبد خيرا، سلب رؤية أعماله الحسنة من قلبه، والإخبار بها من لسانه، وشغله برؤية ذنبه. Certes, lorsqu’Allah veut du bien à Son serviteur, Il ôte de son cœur la considération de ses bonnes œuvres, de sa langue leur évocation, et l’occupe par la considération de ses péchés. Ndt: C’est-à-dire qu’il ne s’attarde pas sur ses bonnes œuvres avec admiration, mais regarde plutôt ses propres manquements afin de se corriger. Tarîqou-l-Hidjratayn p.369