Cheikh Mouhammed Ibn Salih al-عOutheymine رحمه الله a dit :
« Notre attitude envers le dirigeant ou le gouverneur qui n'est pas juste est de faire preuve de patience. Nous patientons face à son injustice, face à son oppression et face au fait qu'il s'accapare les biens [au détriment des autres], au point même que le Messager d'Allâh ﷺ a recommandé aux Ansar (qu'Allâh soit satisfait d'eux) en leur disant : "Vous rencontrerez après moi de l'égoïsme et du favoritisme [à votre détriment]", c'est-à-dire l'accaparement des biens contre vous, "alors patientez jusqu'à ce que vous me rencontriez auprès du Bassin". Et cela parce que contester le pouvoir du dirigeant engendre un mal et une corruption bien plus grands que son injustice et son oppression. Il est bien connu que la raison ainsi que la loi islamique interdisent de commettre le plus grand des deux préjudices et ordonnent de commettre le moindre des deux. » Explication du hadith n° 660 de Riyadh al-SâlihineSource: https://t.me/les_gens_du_hadith/14445






