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Le gagne-pain de la personne

« Sache que la bonne vie n’est pas d’avoir beaucoup d’argent et d’enfants, ainsi que des palais. Mais c’est plutôt que le gagne-pain de la personne soit licite, même s’il est le plus pauvre des gens. »

[Charh El-Kāfiyyah de Ibn ‘Uthaymīn, 4/264]
publications

Il n’est pas permis de prendre en photo une personne sans son autorisation

Il n’est pas permis de prendre en photo une personne sans son autorisation.
Sh. Ibn ´Uthaymin رحمه الله



قال ابن عثيمين : " لا يجوز لإنسان أن يلتقط صورة أحد إلا بإذنه، حتى لو كان يعرف أن هذا الرجل يقول بجواز التقاط الصور ".


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فتح ذي الجلال والإكرام ( ٣٢٩/١٥)

Prendre l'avis de celui dont sa parole est en conformité avec Le Livre et la sounnah et la parole des compagnons du prophète ﷺ

Le savantissime MoHammed ibn SâaliH Al-عouthaïmine -qu'Allah lui fasse Miséricorde- a dit:

"C'est pour cela que l'on trouve certains étudiants en science auprès d'un chaikh parmi les machayikh, il soutient ce chaikh par la vérité et par le faux, et il prend pour ennemi autre que lui, et le juge égaré et innovateur. Et il voit que son chaikh est le savant réformateur, et qu'autre que lui est soit ignorant, soit corrupteur, et ceci est une grande erreur.
Et ce qui est obligatoire, c'est de prendre l'avis de celui dont sa parole est en conformité avec Le Livre et la sounnah et la parole des compagnons du prophète ﷺ."
  

:books: CharH Hiliyat tâalib al-عilm, p.326

http://t.me/albourhaan


Remède contre le mauvais-oeil

Est-ce que le mauvais œil atteint l’homme ? Comment se guérit-il ? Est-ce que le fait de s’en prémunir contredit le fait de s’en remettre à Allah ?


 On a vu que le mauvais œil est une vérité attestée par la Loi islamique et par la réalité. Allah le Très-Haut dit :


« Peu s’en faut que ceux qui mécroient ne te transpercent par leurs regards. »[1]

Ibn cAbbâs et d’autres ont donné le commentaire suivant de ce verset : « Il vous transperce de son regard (le mauvais œil) ». Le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit :

« Le mauvais œil est une vérité, et s’il y avait quelque chose qui dépassait la prédestination (al-Qadr), ce serait le mauvais œil ; et si on vous demande de vous laver, faites-le. »[2]

Il y a aussi ce qui a été rapporté par An-Nassâ’î et Ibn Mâjah : « cÂmir ibn Rabica, passant à côté de Sahl ibn Hanîf qui se lavait dit : « Je n’ai jamais vu avant aujourd’hui une peau cachée [du soleil aussi blanche] ! » Sahl s’évanouit aussitôt. On le ramena au Messager, prière et salut d’Allah sur lui, en lui demandant : « Qu’arrive-t-il à Sahl ? ». Il leur demanda alors : « Qui accusez-vous ? » et ils répondirent : « cÂmir ibn Rabica ». Le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, dit alors :
« Pour quelle raison quelqu’un voudrait-il tuer son frère ? Quiconque voit chez son frère quelque chose qui lui plaît, qu’il invoque pour lui la bénédiction (Baraka). »[3]  Invocation : Allahouma Barik Lah

Puis il demanda de l’eau, demanda à cÂmir ibn Rabica de faire ses ablutions en se lavant le visage, les mains jusqu’aux coudes, les genoux et en s’aspergeant à l’intérieur de ses habits ; et il ordonna que l’on verse cette eau sur Sahl. » Dans une autre version :

« Versez l’eau sur le dos. »

La réalité le confirme et personne ne peut le nier.

Les remèdes légitimes sont :


1-        La lecture : le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit :

« Point de Ruqiya, sauf pour le mauvais œil ou la fièvre. »[4]
Jibrîl, salut d’Allah sur lui, lisait sur le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, les paroles suivantes :

« Au nom d’Allah, je t’exorcise ; contre toute chose qui te fait mal, contre le mal de toute âme ou le mauvais œil d’un envieux, qu’Allah te guérisse, au nom d’Allah, je t’exorcise. »[5]

2-        Le fait de se laver, comme le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a ordonné de le faire à cÂmir ibn Rabica, dans le hadith cité précédemment, puis de verser cette eau sur la personne atteinte.


Par contre, il n’y a aucune preuve sur le fait de prendre l’urine, les excréments ou les restes (Âthâr) de la personne, mais plutôt ce qui est confirmé par les preuves est ce qui a été cité dans le hadith précédent, c’est-à-dire : laver les membres et s’asperger à l’intérieur de ses vêtements. Peut-être peut-on ajouter à cela, l’intérieur de son bonnet, son foulard et son vêtement. Et Allah est le Plus Savant.


Il n’y a pas de mal à se prémunir à l’avance contre le mauvais œil, et cela ne contredit pas le fait de s’en remettre à Allah. Mais plutôt cette manière de faire confirme le Tawakkul, puisque at-Tawakkul en Allah, qu’Il soit exalté, est le fait d’utiliser des moyens permis. Le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, lui-même, recherchait la protection d’Allah sur Hassan et Hussayn en disant :


« Je cherche protection pour vous auprès des paroles parfaites d’Allah contre tout démon, contre tout animal (ou chose nuisible) et contre tout mauvais œil. »
et il disait :
« Ainsi faisait Ibrahim pour Ishâq et Ismâcîl (Prières et salut d’Allah sur eux). »[6]




  • Fatwa de cheikh Otheimine
  • Fatâwâ al-cAqîda, page 320-322.



[1] La Plume, v. 51.
[2] Muslim dans le chapitre de la paix (2188).
[3] Mâlik dans Al-Muwatta’ dans le chapitre du mauvais œil (1), Ibn Mâjah (2509), Ahmad (3/486).
[4] Abû Dâwûd dans le chapitre de la médecine (3889).
[5] Muslim dans le chapitre de la paix (2186).
[6] Al-Bukhârî dans le chapitre des histoires des prophètes (3371).

Jugement concernant celui qui dit : lorsque un tel est venu la pluie est venue

*Jugement concernant celui qui dit : lorsque un tel est venu la pluie est venue..*
[Cheikh Al 'Uthaymine qu'Allah lui fasse miséricorde]
*La question:* Il y a des paroles de mécréance qui se sont répandues, comme celui qui dit : "Lorsqu'un tel nous est venu la pluie est venue".
Est-ce que cela est considéré comme du chirk majeur ou du chirk mineur ?
*La réponse du Cheikh 
Certaines personnes lorsque la pluie tombe font coïncider la venue de la pluie avec la venue d'une autre personne.
Ils disent : lorsqu'il nous est venu, la pluie est arrivée.
Ils ont fait de la venue de l'homme une cause pour que la pluie tombe, et ceci est un mensonge.
Et qu'en savent-ils qu'Allah a fait tomber la pluie pour lui !
Certes, celui-ci a parlé à propos d'Allah sans science,
et dans cela il y a une sorte de chirk ; car ils ont affiliés une chose à une cause qui n'est pas connue.
Ils leur incombent donc de se repentir à Allah et de ne pas recommencer.
*Le questionneur  Est-ce que cela est du Chirk majeur ou du Chirk mineur ?
*Le Cheikh  non , cela n'est pas du Chirk majeur car ils n'ont pas dit : cette homme est celui qui a apporté la pluie.
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[ سلسلة لقاءات الباب المفتوح لقاء الباب المفتوح (168)].
Traduction : Muhammad Abou Maher

*حكم من يقول : عندما قدم فلان أتى المطر او نحوها*
الـشيخ ابن عــثيمين رحــمه الله :
*الســــــؤال 
توجد ألفاظ شركية منتشرة كمن يقول : عندما أتانا فلان أتى المطر ، فهل هذه تعتبر شركاً أكبر أم شركاً أصغر ؟
*الجـــــــواب 
يقول : إن بعض الناس إذا جاء المطر وصادف مجيء المطر مجيء شخصٍ آخر قال : لما جاءنا جاء المطر ، 
فجعل مجيء الرجل سبباً للمطر ، وهذا كذب ، 
وما أدراه أن الله أنزل المطر من أجله ! 
فهذا قال على الله بلا علم ،
وفي هذا نوع من الشرك ؛ لأنه أضاف الشيء إلى سببٍ غير معلوم ، فعليه أن يتوب إلى الله ولا يعود. 
السائل : هل يكون هذا شركاً أكبر أم أصغر ؟ 
الشيخ : لا ، لا يكون شركاً أكبر ؛ 
لأنه لم يقل : هذا الرجل هو الذي جاء بالمطر .
[ سلسلة لقاءات الباب المفتوح لقاء الباب المفتوح (168)].

La femme visite le médecin


Q : Quelle est la position juridique sur le fait que la femme découvre ses parties qui doivent être cachées à un médecin homme lorsque les soins le nécessitent ou un homme devant une femme médecin ? Et est-il préférable à une femme musulmane de se faire ausculter par une médecin chrétienne ou par un médecin musulman ?   
R : Il n’y a pas de mal, lorsque les soins le nécessitent, que la femme dévoile ses parties cachées à un homme et vis versa sous deux conditions :

La première : D’être préservée de la tentation.
La deuxième : De ne pas être isoler.

Et en ce qui concerne la médecin chrétienne de confiance, celle-ci est préférable à un médecin (homme) musulman en cas de soins, car elles sont du même sexe.
Et nous demandons à Allah qu’il arrange la situation des musulmans.


  • Fatwa du cheikh Otheimine tirée de son recueil de fatawas
  • Question numéro 175 page 268 volume 12

Allah n’a-t-Il que 99 noms ?


 
Voici un extrait du livre « al qawa’id al mouthla » de Cheikh Muhammad Ibn Salih Al Othaymin, qu’Allah lui fasse miséricorde, qui répond à cette question. Il dit dans la sixième règle concernant les noms d’Allah (سبحانه و تعالى) :
 
Les noms d’Allah (عز و جل) ne sont pas limités à nombre particulier
 
Et ce d'après la parole du Prophète (صلى الله عليه و سلم) rapporté dans le célèbre hadith : « Je t’invoque par tous Tes noms, ceux par lesquels Tu T’es nommé, ceux que Tu as révélé dans Ton Livre, ceux que Tu as enseigné à l’une de Tes créatures ou ceux que Tu as laissés parmi la science de l’invisible auprès de Toi… ». Ce hadith a été rapporté par Ahmad, Ibn Hibban et Al Hakim, et il est authentique.
 
Et les noms qu’Allah a laissés parmi la science de l’invisible, il n’est possible à personne de les dénombrer ou de les connaître. 
 
Quant à la parole du Prophète (صلى الله عليه و سلم) : « Allah a 99 noms, cent moins un, celui qui les recense [1] entrera au paradis »  [Rapporté par Al Boukhary et Muslim, d’après Abou Hourayra, qu’Allah l’agrée], elle ne prouve pas que Ses noms sont limités à ce nombre. En effet, si cela était le sens visé, il aurait plutôt dit : « Les noms d’Allah sont un nombre de 99, celui qui les recense entrera au paradis. » ou une phrase semblable.
 
Le sens du hadith est donc que celui qui recense ce nombre de noms entrera au paradis. Ainsi, sa parole « celui qui les recense entrera au paradis. » est une phrase qui complète celle qui la précède et n’est pas indépendante. C’est comme si tu disais : j’ai cent dirhams que j’ai préparés pour donner en aumône. Cela ne s’oppose pas au fait que tu possèdes d’autres dirhams que tu n’as pas préparés pour donner en aumône.
 
De plus, la détermination de ces noms n’est pas authentifiée du Prophète (صلى الله عليه و سلم), le hadith rapporté à ce sujet est faible.
________________________________
 
[1] Ceci est une traduction littérale du mot, l’auteur l'explique en disant : Les recenser signifie : les mémoriser, comprendre leur sens et adorer Allah en fonction de ce qu’ils impliquent.
 
 
Source :
 
http://forum.daralhadith-sh.com

L'invocation de clôture du Coran lors du Tarawih

Q : Quelle est la preuve pour l’invocation de clôture du Coran lors des prières du Tarawih, et quel est le mieux entre l’effectuer tout le temps ou la délaisser de temps en temps ?
R : Il n’y a pas de preuve pour l’invocation en fin de lecture du Coran lors des prières du Tarawîh.
Cela n’a pas été rapporté du Prophète ni de ses compagnons d’après ce que je sais, ou à la limite on peut citer ce qui a été mentionné par Anas bin Mâlik qui, lorsqu’il avait fini de lire le Coran, réunissait sa famille et faisait des invocations.
Mais pour ce qui est de faire cela durant la prière de nuit du Tarawîh je ne connais pas cela mais de nos jours les gens ont pris l’habitude de clôturer ou de lire ces invocations après avoir terminé la lecture du Coran.
Pour celui qui suit la personne qui est devant lui, il n’y a pas de mal [à le faire] mais quant à celui qui le fait de sa propre initiative, mon avis est qu’il ne doit pas le faire car ce qui n’a pas été affirmé du Prophète(que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) ni de ses compagnons, nous ne devons pas le pratiquer.
Et si l’imâm a fait en sorte de réciter la fin du Coran dans la prière du Witr et qu’il invoque après avoir terminé le Coran avec l’intention que cela fait partie du « Qunût », c’est une bonne chose. Le plus important est que n’a pas été rapporté du Prophète (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) ni de ses compagnons qu’ils avaient l’habitude de clôturer le Coran avec ces invocations dans la prière du Tarawîh et ce qui n’a pas été confirmé, il n’y a pas de doute que le mieux est de le délaisser et de ne pas s’y habituer.
Mais suivre l’imâm dans cela est prioritaire à ne pas le faire et à sortir de la mosquée. D’ailleurs, l’imâm Ahmad était d’avis que le Qunût lors de la prière du Fajr est une innovation et non une Sunnah, néanmoins, il disait que s’il était derrière quelqu’un (imâm) qui faisait ce Qunût lors de Salat ul-Fajr il le suivrait et espérerait à ses invocations. Et cela est une preuve que les pieux prédécesseurs et les imâms étaient d'avis que la concordance dans une chose où n’apparaît pas une désobéissance à Allah et Son Prophète (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui), même si c’est un sujet effort d’interprétation, est meilleure que la divergence.
Fatwa de cheikh Otheimine
Source : http://www.fatawaislam.com/le-coran/pratiques-et-innovations-liees-au-coran/465-linvocation-de-cle-du-coran-lors-du-tarawih

Faire le Tawwaruk dans la prière pour le fidèle lorsqu'il encombre celui qui est à côté de lui, qu'y a-t-il de mieux, le faire ou le laisser ?


*Question* : Faire le Tawwaruk dans la prière pour le fidèle lorsqu'il encombre celui qui est à côté de lui, qu'y a-t-il de mieux, le faire ou le laisser ?
Car, beaucoup de gens ne peuvent pas faire le Tawarruk sans s'appuyer contre celui qui est à côté de lui.

*Réponse* : Le Tawarruk dans la prière est connu, il consiste à dresser le pied droit, [puis] sortir le pied gauche vers le pied droit et s'asseoir sur le flanc c'est-à-dire que tu mets ton flanc sur le sol.

Cela oblige la personne à s'étirer légèrement. Le rang peut être étroit et les gens y sont encombrés, tu nuirais ainsi à ceux qui sont à tes côtés. Dans ce cas, nous avons 2 choses qui se sont regroupées :

- Pratiquer une sunna d'une part.

- Et éviter de nuire au musulman d'autre part.

Il est préférable d'éviter le mal. Car, nuire à un croyant n'est pas quelque chose d'insignifiant. Nuire à un croyant ne fût-ce que par la parole est interdit à fortiori par l'acte survenant dans la prière ! Allah ta3ala dit (traduction rapprochée) : {Et ceux qui offensent les croyants et les croyants sans qu'ils l'aient mérité, se chargent d'une calomnie et d'un péché évident.} - Sourate Les Coalisés v.58 -

Le Prophète a dit : "Quiconque croit en Allah et au Jour Dernier, qu'il ne nuise pas à son voisin."

- Rapporté par Al-Boukhari -

Accorde donc un intérêt à cette règle : Délaisser la pratique d'une sunna pour éviter de nuire [à son prochain] vaut mieux que pratiquer une sunna tout en nuisant à autrui.

Cette personne qui fait le Tawarruk, si elle nuit à son voisin par son Tawarruk, qu'elle ne le fasse pas. Si Allah sait à travers l'intention de cette dernière que si cela n'était pas le cas, elle aurait fait le Tawarruk, Allah l'en récompensera, parce qu'elle serait semblable à ceux au sujet desquels le Messager d'Allah صلّى الله عليه وسلّم a dit : "Si le serviteur tombe malade ou en voyage, on lui inscrit la récompense de ce qu'il œuvrait étant en bonne santé sur place."

- Rapporté par Al-Boukhari -

( Source : Liqâ Al-Bâb Al-Maftûh de Shaykh Ibn Salih Al-'Uthaymîn رحمه الله, tome 22, page 30 )

Source: https://t.me/salafidumali

Sois dans cette dounia comme un étranger...

Sois dans cette dounia comme un étranger...

Shaykh Ibn l-Utheymîne a dit: et cela (cette dounia) n'est qu'une heure qui ensuite s'écoulera.
- patiente sur ces nuisances
- patiente sur le fait de dompter ton âme contre ses passions
- patiente sur les obligations qu'Allâh t'a imposées
- patiente devant les malheurs qui te touchent venant de ton âme ou venant d'Allâh Azza wa Jall ou venant des gens.
Patiente jusqu'à atteindre la maison du repos. Nous demandons à Allâh qu'Il nous donne à nous ainsi qu'à vous cette maison, la patience et la fermeté.

https://telegram.me/cercle_sciences

‎كـــن_فــي_الدنيــا_كأنـــك_غريـــب
‎قـــال الشيخ ابن عثيمين رحمه الله :
‎وما هي إلا ساعة ثم تنقضي :
‎◆ هذه المكاره اصبر عليها .
‎◆ اصبر على كبح نفسك عن شهواتها .
‎◆ اصبر على الواجبات التي أمرك الله بها .
‎◆ اصبر على البلايا التي تصيبك من نفسك ، أو من الله عز وجل ، أو من الناس .
‎◆ اصبر حتى تنال دار الراحة .
‎نسأل الله أن يكتب لنا ولكم هذه الدار
‎الصبر والثبات
‎[شرح الكافية الشافية 4/46


Quand l'Islâm était au sommet de sa force...

Cheikh Ibn 'Otheymine -rahimahoLlah- a dit :

« Quand l'Islâm était au sommet de sa force et de sa puissance, les gens sont rentrés dans la religion d'Allah et ont appris l'arabe. Parmi les perses et les romains il y avait des Imâms dans la religion et des Imâms dans la langue arabe. Al-Qamous al-Mouhit, la référence des gens dans la langue maintenant et avant, qui l'a écrit ? Al-Fayrouz Abâdi. Il est de Qoreych ou de Beni Hachim ? Ni l'un ni l'autre, c'est un perse et malgré cela il est une référence dans la langue arabe. Al-Boukhari l'Imâm des mouhaddithin, c'est à dire l'Imâm des rapporteurs de la Sounna du Prophète ﷺ, arabe ou non arabe? Non arabe. Car lors des conquêtes islamiques la victoire était pour les musulmans qui parlent arabe, donc les gens ont appris l'arabe par nécessité, car on ne peut arriver à la compréhension de la religion que par la langue arabe.

Quelle est la situation des gens aujourd'hui? Le contraire, l'arabe essaie d'apprendre des langues non arabes. À cause de leurs péchés les musulmans ont été trahis et humiliés. Ils sont devenus parmi les plus humiliées des nations, si ce n'est la plus humiliée. Je dis : la plus humiliée des nations et cela m'est égal, car les musulmans ont des richesses immenses, des gisements immenses et des endroits larges et étendus, si l'on compare ça avec leur situation on trouve qu'ils sont la plus humiliée des nations. Celui qui a de telles richesses puis qui est arriéré à ce point là, une poignée de juifs joue avec leurs esprits jour et nuit, ou des nations de chrétiens jouent avec leurs esprits. Si ils avaient de l'honneur ça seraient eux qui contrôleraient les gens et ils combattraient jusqu'à ce que la religion soit entièrement pour Allah. Mais quand ils ont été humiliés, leur langue a été humiliée. Maintenant tu trouve les magasins dans les pays arabes, dans nos villes et nos villages, tu les trouve remplis par les publicités en langue non arabe, des fois tu trouve les magasins comme si tu es au marché de Londres, à part si Allah veut. »

• Source : [Tafsir Ibn 'Uthaymin - Sourat ach-Choura]
https://telegram.me/salafidumali/876

Comment les musulmans doivent-ils agir entre eux lorsqu’ils divergent ?


Comment les musulmans ldoivent-ils agir entre eux orsqu’ils divergent ?



Question :

Lorsque deux savants rendent des jugements différents sur un problème personnel, comment devrait-on décider de quelle opinion il faut choisir ?
 
Considérons-nous dans quoi est spécialisé ce savant, son âge ou simplement les preuves qu'il apporte ?

Réponse :

Il est bien connu et il est important que nous sachions ce qui est correct à travers le moyen des preuves.
 
Cependant, il est de son devoir [la personne qui recherche la vérité] de suivre celui qu'il voit comme étant le plus proche de ce qui est correct.

Ceci se fait selon la science du savant et le niveau de confiance placé en lui.

Quant au niveau de science, il y a certes des gens qui parlent sans science.

Nous pouvons avoir certains points de connaissance, tout en en ayant manqué bien d'autres.

Quant à la confiance, il y a des gens qui ont beaucoup de science, cependant ils regardent ce que les gens de la passion disent, ainsi ils deviennent négligent et jugent selon ce qui plaît au questionneur.

Ainsi, si les savants divergent, regardez celui qui est le plus proche de ce qui est correct [juste].

Tout comme deux docteurs peuvent différer dans le diagnostique ou le traitement d'une maladie.

Vous suivrez celui dont vous voyiez que le diagnostique est plus profond et minutieux.

hjr
Question :

Si nous choisissons l'avis d'un des deux savants à propos de quelqu'un, un groupe ou un problème, comment agissons-nous avec ceux qui prennent une opinion différente de nous ?

Réponse
 :

Il est nécessaire que vous coopériez d'une manière qui montre de l'amour et qui les excuse s'ils n'abandonnent pas ou ne délaissent pas leur Croyance.
 
Car les Compagnons (radhiallâhu 'anhum) ont divergé sur des sujets et étaient cependant en accord dans les principes et étaient en conformité.

Ils étaient d'accord que le but était de rechercher la vérité et ce qui était correct, et ils étaient en conformité avec Loi Islamique.

Une personne ne parviendra pas à la même compréhension qu'une autre.

Ainsi, s'il y a divergence sur une question, il n'y a pas besoin de se disputer.

Nous sommes tous d'accord du fait que nous nous tenons sur une unique ligne [c-a-d la même Croyance], car je sais que mon compagnon (qui tient une autre opinion) ne divergera pas de moi sans suivre une preuve, et de même je ne divergerai pas de lui si ce n'est sur la base d'une preuve.

Notre but est le même.

Donc il n'est pas permis à quelqu'un d'avoir quoi que ce soit comme haine ou colère ou de l'animosité envers l'autre.

Nous avons beaucoup d'exemples de cela, parmi lesquels l'affaire des Banî Qouraydhah.

Lorsque le Prophète (sallallahu alayhi wa sallam) retourna de la bataille de « Ahzâb », et ils avaient cessé leurs préparations pour la guerre, Djibrîl (alayhi as-sallam) vint le voir et lui ordonna de sortir vers les Banî Qouraydhah et de les combattre car ils avaient violé le traité (établit entre eux et les musulmans).

Ainsi, le Prophète (sallallahu alayhi wa sallam) délégua ses compagnons en leur disant de prier le « 'Asr » seulement chez les Banî Qouraydhah, or c'était loin de Medine. Ils se mirent en route à partir de Medine, puis vint la prière du « 'Asr », donc certains d'entre eux prièrent, disant que « Le Prophète (sallallahu alayhi wa sallam) nous avait dit de ne prier qu'arrivés à Banî Qouraydah seulement pour nous presser à nous dépêcher.

D'autres dirent qu'il (sallallahu alayhi wa sallam) :

« Nous avait ordonné de ne prier qu'à Banî Qouraydah , donc nous ne prierons qu'une fois l'avoir atteint même si le soleil se couche ».
 

Ceci parvint au Prophète (sallallahu alayhi wa sallam) et il ne blâma ni ne réprimanda aucun d'entre eux, ni aucun d'entre eux ne trouva de fautes à l'autre.

C'est ce qui est obligatoire.

Si je sais que mon compagnon divergent a une bonne intention et qu'il ne diverge que par le fait qu'il a une preuve avec lui, il est nécessaire de savoir qu'il ne m'est pas permis de ressentir de la haine envers lui.

Pourquoi le devrais-je ?

Si je venais à justifier le fait que je le déteste, cela reviendrait pour moi à justifier que je doive être obéit, bien que je sois faillible.

Ceci n'est pas permis.

Son argumentation face à la mienne est similaire à la mienne face à la sienne et il peut également dire : pourquoi ne m'obéis-tu pas ?

hjr
Question :
 
Ceci s'applique t-il également si un savant a critiqué un individu ?

Réponse :
 
Oui.

Je n'aime pas que les savants se critiquent les uns les autres, surtout de nos jours.

La jeunesse n'a pas atteint ce niveau.

Il est de mon avis qu'il devrait y avoir du respect de la part des savants, et quiconque voit que son collègue savant s'est trompé, il doit lui parler en privé et si cela devient clair que la vérité est avec l'un ou l'autre, alors il est obligatoire de le suivre dessus [celui qui est juste].

Et si la vérité n'est pas rendue claire, alors chacun garde sa place.

Quant aux graves disputes, certes le fait d'être partisan borné de manière injustifiée, et de prendre position de façon virulente jusqu'à atteindre le degré de l'inimitié et de la haine du fait de diverger à propos de quelqu'un parmi les savants, cela est une erreur.

Un savant peut même mourir et Allâh prendra compte de tout, et il sera peut-être tombé juste ou dans l'erreur.

Si j'apprends qu'il a commis une erreur dans ses paroles, il est obligatoire de délaisser cela et de ne pas le répéter.

Et je dois lui trouver une excuse, surtout si je sais que l'homme avait une bonne intention et je dois considérer qu'il a fait un effort d'interprétation.

hjr
Question :
 
Qui a le droit de dire que quelqu'un est tombé dans une innovation, ou appeler quelqu'un un déviant ou un innovateur ?

Et quelle est la signification du mot « Inhirâf » ?

Réponse
 :

Inhirâf - signifie s'écarter du droit chemin.

Cela peut représenter un « éloignement »total, complet, qui atteint le niveau de mécréance ou bien cela peut représenter un « éloignement » qui est dû à une erreur ne menant pas à la mécrénce.

La vérité est que nous ne décidons pas simplement de nous-même qu'est ce qui est une innovation.


L'échelle avec laquelle nous pesons les choses est le Livre [le Coran] et la Sounnah.

Si ce n'était pas le cas, alors pour toute affaire dans laquelle il y a une divergence entre les savants dans le la jurisprudence - et combien il y en a ! - nous dirions que tous ceux qui divergent sont des innovateurs [ici le SHeikh frappa dans ses mains comme si s'en était finit l'affaire !]

Et tous ceux qui divergent de nous seraient des innovateurs, et tous les jurisconsultes seraient considérés comme étant tombés dans l'innovation !

Il y a peu de questions sur lesquelles il n'y a absolument aucune divergence.

hjr
Question :
 
Alors si « éloignement » est appliqué à un individu, qu'est-ce qui est signifié par là ?

Réponse :
 
[Le SHeikh illustra visuellement cela par un exemple dans la pièce en disant...] voici un chemin droit menant à la porte, si quelqu'un en dévie, alors [quoi] ?

[Le groupe répondit : « Inhirâf ? »] Oui, c'est du « Inhirâf ». Cependant, cela peut être léger, et facile d'en revenir ou bien cela peut être majeur.

Et ceci est l'exemple donné par le Prophète (sallallahu alayhi wa sallam) lorsqu'il traça une ligne droite et des lignes de chacun de ses côtés.

hjr
Question :
 
Comment quelqu'un peut revenir s'il est sorti de ce chemin ?

Réponse :

Par Allâh, le moyen pour les faire revenir est de leur clarifier la vérité avec douceur et compassion, sans attaquer l'homme et lui dire :

« tu es un innovateur, tu es égaré ! ».

Cela ne peut faire autre chose que le faire s'accrocher encore plus fermement à son opinion et, au minimum, il cherchera à se défendre ou cherchera à être soutenu. Cependant, l'on doit venir à lui, avec ce qui est le meilleur.

Invite-le chez toi ou va le voir en visite, et dit : « Cette affaire me pose problème ».

Il dira « bien sûr c'est un problème », mais toi, tend à faire baisser la dispute avec lui en l'approchant avec humilité [comme si c'était toi qui avait le problème].

Allâh -Subhânahu- dit (traduction rapprochée) :

« Allâh est-Il meilleur ou bien ceux qu'ils lui attribuent comme associés ? » [1]
 
Sachant bien sûr qu'Allâh soit certes meilleur, mais ceci fut dit ainsi pour le bien du débat (de l'argumentation).

Va et dis-lui : « Nous sommes venus pour régler ce problème.

Tes paroles étaient « ceci et cela ». S'il te plaît, clarifie-les-moi afin que nous puissions parvenir à une entente ou un accord. »

Si l'on va jusque là, je pense que le frère s'humiliera et se soumettra face à tant de douceur et de gentillesse.

hjr
Question :
 
Que fait-on dans une situation ou certains frères disent : « Nous n'irons pas à tel et tel endroit car un tel et un tel y seront » ?
 
En d'autres mots, quelles sont les lignes de conduite à tenir en regard du fait d'accomplir le boycott/éloignement en ce qui concerne la déviance ?

Réponse :

Premièrement, sachez que cela n'est pas permis envers celui qui est croyant.

Aucun croyant n'a le droit d'être boycotté [de manière absolue] même s'il est un fornicateur ou un voleur ou un buveur ou un criminel car rien de tout cela ne le fait sortir de le foi.

Ainsi qu'Allâh - Ta'âla - le dit (traduction rapprochée) :

« Si deux partis parmi les croyants se combattent, alors réconciliez-les et si l'un des deux insiste à combattre l'autre, alors combattez celui qui persiste jusqu'à ce qu'il se soumette à l'ordre d'Allâh, et s'ils cessent, réconciliez-les avec justice et soyez équitables car certes Allâh aime les équitables. Certes les croyants sont des frères. Etablissez la concorde entre vos frères. » [2]

Ainsi il n'est pas permis des boycotter le croyant.

Il n'est pas permis à un homme de boycotter un autre croyant pendant plus de trois jours.

Si les deux se rencontrent, le meilleur est celui qui va initier le « Sallâm » [Salut de paix].

Est-ce que vous comprenez ?

Cela n'est pas permis sauf s'il y a un bénéfice au-delà du boycott.

A savoir que cela entraîne l'individu boycotté à abandonner son péché pour lequel il est boycotté.

Dans ce cas-là, le boycott est un remède.

Si cela peut être un remède pour la maladie, alors que cela soit ainsi, mais si ce n'est pas le cas, alors éloignez-vous-en.

Quelque fois le boycott peut être une cause pour l'accroissement de l'égarement et de la perte de la personne.

Si cependant vous passez le « Sallâm » à la personne et lui souriez, il sera plus doux et reviendra à la vérité.

Boycotter car il coupe sa barbe ou fume des cigarettes ou fait du commerce avec intérêt n'est pas correct.

Il est quand même toujours croyant. Le mécréant est celui auquel nous ne précédons pas à dire le « Sallâm », mais qu'en est-il s'il nous passe le « Sallâm » ?

Nous sommes obligés de le lui rendre, selon la parole d'Allâh - Ta'âla (traduction rapprochée) :

« S'il vous salue, saluez-les d'un salut meilleur ou au moins retournez-le »

Nous ne restons pas à l'écart, or cet individu est un mécréant.

Ces points-là en vérité sont spécifiques, et sont ce dans quoi il ne nous est pas permis de juger selon nos émotions.

Nous devons toujours retourner au juge, c'est-à-dire retourner au Coran et à la Sounnah, et aux actes des pieux prédécesseurs.

hjr
Question :
 
Soyons plus spécifiques et interrogeons sur l'un des points principaux de cette question, mais sans citer de noms ou de personnalités.

Supposons que l'un des savants a dit qu'un groupe était très mauvais ou pire ou plus dangereux que les Juifs et les Chrétiens, et une autre personne dit que nous ne pouvons pas généraliser, car il y a tant de gens dedans qui sont ignorants de ces problèmes de groupes [sectes], et il est un mal plus grand de faire une affirmation générale qui les blessera de manière injustifiée.

Comment devons-nous agir avec cette personne ?

Réponse :

Pourquoi ne dit-il pas [le savant] :

« Le dogme de ce groupe est plus dangereux envers l'Islâm que les Juifs et les Chrétiens ? »


Ceci est plus correct et plus sûr, sans commettre d'excès sur le partisan de ce groupe.

Donnons l'exemple des Chiites.

Les Chiites extrêmes sont plus dangereux que les juifs et les chrétiens car ils disent que leurs imams contrôlent l'univers, que leurs imams sont meilleurs que le Messager (sallallahou alayhi wa sallam).

Puis ils maudissent les compagnons sur les minbars et ils maudissent la mère des Croyants 'Aisha (radhiallâhu 'anha).

Celle sur la poitrine de laquelle le Prophète (sallallahu alayhi wa sallam) est mort et dont la salive fut la dernière chose qu'il goûta dans ce monde, lors de son jour [attribué], dans sa maison.
 
Il ose l'accuser !

Même les Juifs et les Chrétiens ne disent pas une telle chose ! En sus de tout cela, le problème est qu'ils disent que cela est l'Islâm !

C'est un véritable problème.

Regardez et lisez dans la sourate « les Hypocrites ».

Que dit Allâh à propos d'eux ?

Il dit (traduction rapprochée) :

« Ce sont eux les ennemis, donc prends-en garde »

C'est un genre de phrase restrictive, qui contient deux parties (traduction rapprochée) :

« Ce sont eux les ennemis » et « donc prends en garde »

Même avec cela, je ne vois pas de rejet ou de désaveu total, qui dirait par exemple :

« Vous les Chiites n'êtes qu'un tas de mécréants ! ».


Je dirais plutôt que ce dogme et quiconque suit sa voie est plus dangereuse envers l'Islâm que les Juifs et les Chrétiens. [3]
      
[1] Coran, 49/9-10
[2] Coran, 63/4
[3] « Questions/Réponses sur la divergence » de L'Imâm SHeikh Muhammad Ibn Sâlih al-'Uthaymîn.

copié de manhajulhaqq.com

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين