Parmi les bénéfices des maladies

Parmi les bénéfices des maladies

:speech_balloon: L'imam Salih Ibn Fawzan al-Fawzan, qu'Allah le préserve, a dit :

On trouve certes parmi les bénéfices des maladies :

qu'elles t'avertissent du départ de ce bas-monde et que tu n'y resteras pas comblé de bienfaits et en bonne santé,
elles te rappellent donc la mort afin que tu t'y prépares.

Ceci fait donc partie des bénéfices de la maladie et des affections.

Elle attire ton attention sur la mort et l'approche du départ.
Tu te rappelles ainsi que ce bas-monde n'est pas une demeure durable, ni une demeure de plaisir et de joie.
C'est seulement une demeure d'épreuve et de test.

Ceci fait donc partie des bénéfice des maladies et des affections qui touchent les musulmans.

Cependant, s'ils ne tombaient pas malades et que rien ne les touchait,
ils auraient été insouciants de leurs personnes, auraient accouru à ce bas monde, et ne se seraient pas éveillés jusqu'à ce que la mort les surprenne dans leurs insouciance et leur inattention.

:books: charh mandhoumat-oul-adab ach-char'iya (293)

Travaillez en cachette et prendre les aides de l'état


Un frère avait interrogé Cheikh Muqbil concernant un Homme qui réside en Amérique avec sa famille et qui vie d’aides réservées à ceux qui ne travaillent pas ou qui sont dans l’incapacité de travailler alors que cet Homme travail en cachette (ou comme on dit travail au Noir) :


Le Cheikh a répondu :


Si cet homme dit qu’il ne travail pas, alors qu’en faite il travail en cachette, il est alors consideré comme un menteur et le mensonge n'est pas permis.


Cheikh Muqbil.

Touhifatou l-Moujib 'Ala Ass-ilati Al-Hadur wal Gharib P 74

fait Mounib Abou-Houde

Le fait d'approuver un péché est en soi-même un péché

Le fait d'approuver un péché est en soi-même un péché

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Un homme approuva le meurtre de ‘Outhmâne Ibn ‘Affâne devant El-Imâm Ech-Cha’bi. Ce dernier lui a dit : « Tu as pris part à son meurtre » (1) ; il a considéré, alors, l’approbation du meurtre comme étant un meurtre, car le fait d’approuver un péché est en soi-même un pêché.
Ceci est prouvé par le hadith où le Prophète (صلى الله عليه و سلم) dit : « Lorsqu’un péché est commis sur terre, celui qui y assiste et le déteste- dans une autre version, il dit : et le réprouve – est comme celui qui en était éloigné. Et celui qui en est éloigné et l’approuve est comme celui qui y assiste » (2).
Ceci prouve que celui qui approuve une action est tel que son auteur, même s’il n’avait pas l’intention de la faire et ne l’a pas mise en pratique.

Note :
1) Voir : Tafsîr El-Qortobi (4/294)
2) Rapporté par Abou Dâwoûd (4/515), chapitre des « Grandes batailles », conercernant ce qu’on doit faire et ce que l’on ne doit pas faire, d’après El-‘Ours Ibn ‘Oumayra El-Kindi (رضي الله عنه) Ce hadith est considéré comme Hassane (bon) par El-Albâni dans Sahîh Sounaane Abi Dâwoûd (3/38) et dans El-Michkât (hadith 5141)

Titre: Collection des Séries de Recommandations Salafies I
Auteur: Le Docteur Mohamed Ali Ferkous
Pages: 233
Edition: La Certitude
Retranscription: Oumomeya

La coalition avec les mécréants contre Da'ich est-elle un acte annulatif de l'Islam ?

La coalition avec les mécréants contre Da'ich est-elle un acte annulatif de l'Islam ?


La coalition avec les mécréants contre Da'ich est-elle un acte annulatif de l'Islam ?
Cheikh Mohamed Bazmoul

Il a dit : cette coalition avec les pays du monde mécréant contre Da'ich qui sont des musulmans de manière générale est un annulatif parmi les annulatifs de l'islam !

J'ai dit :
 Au contraire, cette coalition avec les pays mécréants pour combattre Da'ich n'est pas de la mécréance, mais c'est une coalition légiférée ! Ne vois-tu pas que le messager d'Allah صلى الله علبه وسلم a dit :
 
« J'ai été appelé à un pacte à l'époque préislamique, si j'y étais appelé aujourd'hui, j'y répondrai. » ou comme il l'a dit صلى الله علبه وسلم.
 
Ce pacte est le pacte du Foudoul pour secourir le faible et prendre l'injuste par la main, il s'est contracté à l'époque préislamique et le prophète صلى الله علبه وسلم a établi par cela la permission de faire un pacte avec le mécréant afin de prendre l'injuste par la main et repousser son mal des musulmans.

Et ces gens-la ont sali l'image de l'islam, ont déclaré licite le sang des musulmans, sont sortis contre leurs dirigeants et ont semé la corruption sur terre. Ils font partie des khawarij sur lesquels le Messager صلى الله علبه وسلم a dit : « Si je les rencontre, je les tuerais comme furent tués 'Ad. » Doit-on donc s'abstenir de la coalition avec les pays pour repousser leur mal et leur corruption ?!

Et si quelqu'un dit : « Aider les mécréants à tuer les musulmans n'est-il pas le huitième des annulatifs de l'islam dans l’épître de l'imam Mohamed ibn Abdel Wahhab ? »

Réponse :
 
 
Non, ceci n'est pas le huitième annulatif dans l’épître de l'imam. Cet annulatif est plutôt de les secourir et de les aider pour tuer les musulmans, c'est-à-dire : prendre les mécréants pour alliés, les aimer et les secourir pour leur religion et leur croyance jusqu'à ce que la personne les secours et les aide même pour tuer les musulmans. Si elle fait ceci de cette manière, c'est un annulatif de l'islam, mais le simple fait de les aider n'est pas un annulatif. Et la situation d'aujourd'hui ne rentre même pas dans cela à la base comme nous l'avons établi.

Qu'Allah accorde à tous la réussite dans ce qu'Il aime et qu'Il agrée.

Une femme peut-elle émigrer seule ?

Question :
Qu’Allah soit bienfaisant envers vous, votre Eminence, la deuxième question est au sujet d’une femme qui réside en Europe et questionne sur l’émigration (hijra) d’un pays non musulman vers un pays musulman sans être accompagnée d’un tuteur légal (mahram). Ceci lui est-il permis ?
Réponse :
Oui ceci est une situation exceptionnelle par rapport à l’interdiction pour la femme de voyager sans être accompagnée d’un tuteur légal (mahram).
Il lui est donc permis de voyager pour émigrer sans être accompagnée d’un tuteur légal, comme l’ont fait les femmes parmi les compagnons du Prophète en émigrant de La Mecque à l’époque du Prophète – paix et bénédiction sur lui – sans être accompagnées de tuteurs légaux. Ceci car il s’agit d’un cas de grande nécessité (daroura) et une preuve a été rapportée à ce sujet.
Mais en dehors de ce motif, il lui est obligatoire d’être accompagnée d’un tuteur légal pour voyager.

Certaines femmes illustres

Une femme érudite (rare à notre époque hélas) est morte il y a 2 jours: Moudhi Al-Jalham (1377-1437). Elle donnait 16 cours par jour.
Elle a étudié chez les grands savants tel que Shaykh Ibn Baz,Ibn Salih Al-'Otheimin. Shaykh Ibn Baz lui avait donné l'autorisation de faire des fatwas. La science n'est pas spécifique aux hommes et il y a toujours eu au sein de notre Oumma des femmes érudites dans diverses sciences.
Certaines étaient connues et reconnues dans la transmission du hadîth, d’autres dans la grammaire arabe, mais aussi dans le fiqh et la fatwa.
Les hommes n’hésitaient pas à solliciter une femme qu’ils reconnaissaient plus savante qu’eux, et de nombreux érudits comptaient des femmes parmi leurs professeurs sans que cela ne diminue en rien leur notoriété ou la qualité de leur savoir. En bref, le rôle des femmes ne se cantonnait pas aux tâches ménagères et aux enfants, mais leur contribution allait bien au-delà de la sphère privée, elles étaient impliquées dans la vie sociale et scientifique de leur communauté, et étaient reconnues pour cela.
Il est évidemment impossible d’énumérer toutes ces femmes quand on sait que pour le seul IXe siècle de l’Hégire, plus de mille d’entre elles furent recensées dans le livre de l’historien Al-Sakhawy -rahimahouLlah- intitulé «Le rayon doré de l’élite du neuvième siècle»
Contentons-nous de mentionner, toutes époques confondues, la pieuse et érudite Hafsa, fille d'Ibn Sirine, morte à Basra vers 92H.
‘Amra, une des grandes savantes de Médine, versée en jurisprudence, consultée en ce sens par les habitants de la Ville.
Sayyida Nafissa, née à La Mecque en 145H, formée depuis son jeune âge à Médine, établie après son mariage en Egypte où elle eut plusieurs disciples de par sa grande science et l'étendue de sa connaissance; parmi eux: l’Imam Ach-Chafiî et Ibn Hanbal.
Comment ne pas évoquer également Zaynab bint Sulayman (m.142H) dont le père était gouverneur de Basra, de Oman et du Bahreïn et qui s’illustra pour sa part dans la science du Hadith avec de nombreux élèves.
Karima Al-Marwaziya (m.463) décrite comme l’autorité de référence de son époque du Sahih d’Al-Boukhari; Fatima bint Mohamed(539) désignée sous le titre de Musnida d’Ispahan;Zaynab Al-Harrâniyah(688) savante de Damas et enseignante d’Ibn Taymiyyah.
En plus des sciences religieuses,les femmes se spécialisèrent dans des disciplines diverses comme le nahou ou la rhétorique (Aïcha de Damas) la médecine avec Bint Al-Sayigh, professeur à l’Institut Mansouria d’Egypte, la calligraphie avec Shuhda (m. 574) également traditionaliste.
Dans «Al-Moâjab fi talkhis akhbar al-Maghrib» l’historien Al-Mourrakouchi dénombre 170 femmes calligraphes dans un seul quartier de Courdoue.
Ajoutons à ces femmes,les édificatrices de mosquées et d’universités,telle que l'université des Qaraouiyine à Fès par Fatima Al-Fihriya(245)
Voilà, ceci fut une courte série de tweets sur les femmes et leurs apport aux sciences au cours de l'histoire qui j'espère motivera.
Hélas, la préoccupation de bcp de femmes est limitée à des choses mondaines loin de l'apprentissage des sciences comme il fut d’antan.

https://twitter.com/aliftar1

Râler et se plaindre d’être au service de ses parents diminue-t-il la récompense ? Sheikh Al Fawzan



Question : Est ce que le fait de râler et de se plaindre d’être au service de ses parents pour les soulager de leurs besoins annule t-il ou diminue t-il la récompense de cet acte ?

Réponse : Oui , « Ne leur dis point: «Fi!» et ne les brusque pas ».

Ne leur dis rien de ce qu’ils détestent, même si ce n’est que peu.

Sheikh Al Fawzan/ tiré du site officiel / رفع الصوت على الوالدين 


traduit par SalafIslam.fr