Cheikh Zayd ibn Muhammad al Madkhali :
« Lorsque l'épreuve survient, les gens diffèrent dans leurs attitudes face à celle-ci.
S'il s'agit d'une bénédiction par laquelle le croyant est éprouvé, il remercie Allah, et Allah lui rajoute alors de Sa grâce. Et s'il s'agit d'une épreuve difficile ou d'un malheur, le croyant patiente et sait que cela vient d'Allah, que c'est Allah qui dissipe les épreuves, les malheurs et les calamités, et Qu'Il n'éprouve que par sagesse — non pas pour anéantir le croyant, mais pour élever son rang auprès de Lui s'il patiente.
C'est pour cela qu'il est rapporté dans le hadith la parole du Prophète ﷺ : « Admirable est le sort du croyant ! Son sort est toujours un bien, et cela n'appartient à personne d'autre qu'au croyant. Si un bonheur le touche, il remercie et c'est un bien pour lui. Et si un malheur le touche, il patiente et c'est un bien pour lui ».
À l'inverse du non-croyant : lorsqu'une grâce le touche, il se montre ingrat et insolent, et attribue parfois cette grâce à ses propres efforts, sa persévérance ou son savoir-faire, s'égarant ainsi d'un profond égarement.
Et si une épreuve pénible le touche — comme la pauvreté, la maladie, la peur, la perte d'un proche ou autre situation semblable —, il s'effondre, se met en colère et reste plein de rancœur envers son Seigneur et envers toute la création ; et cela, parce qu'il est dépourvu de la foi en ce qu'Allah a décrété. »
📚[الفتح والتسديد في شرح كتاب التوحيدص ٤١٧].
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