Doit-on croire ce dont informent les djinns ? (audio)


Doit-on croire ce dont informent les djinns ? (audio)




Question :

(La question concerne) une femme dont on dit possédée par un djinn-femme.

Cette djinn-femme dit que le frère du mari (de la possédée) et son épouse n’arrivent pas à avoir d’enfant à cause d’un acte de sorcellerie et que ce sortilège se trouve dans tel endroit et que c’est untel qui l’y a mis...

(Le questionneur) demande donc : Est-il possible que les djinns parlent et informent de ces choses ??

Untel et untel qui n’arrivent pas à avoir d’enfants... Qu’ils mentionnent des membres de la famille... Qu’ils mentionnent l’endroit où est le sortilège...

Réponse de Shaykh :

L’être humain ne prête pas attention aux djinns, à leurs propos, leurs conversations... et il ne cherche également pas où ils se trouvent !

Naâm.

Question posée à Shaykh le 5 Dhoul Al-Hijjah 1434 (9 octobre 2013) dans le masjid An-Nabawi
Extraite et traduite par: Abdellatif Abou Mouhammad de Médine
copié 

Cheikh ‘Abdel Mouhsin Ibn Hamed Al 'Abbâd Al Badr - الشيخ عبدالمحسن بن حمد العبَّاد البدر

Adopter un Madhab

Shaikh Al-Albani (rahimahullah) a dit:

" Cependant, certains de ceux qui prétendent avoir de la science et renient cette attribution, prétendant qu'elle n'a aucune base , et disant:" il n'est pas permis de dire " je suis salafi". Et c'est comme s'il disait: " Il n'est pas permis pour moi de dire que je suis les Salaf Salih dans ce sur quoi ils étaient en terme de ‘aqida , d'adoration et de manières! " Et il n'y a aucun doute que ce genre de reniement - si c'est ce qui est signifié - implique qu'il se dissocie de l'islam authentique sur lequel étaient les Salaf Salih. Dès lors, il n'est pas permis pour un musulman de se dissocier de l'attribution aux Salaf Salih. Si cependant, il s'est désolidarisé de toute autre attribution (nisba) , alors aucun des gens de science ne peut l'accuser de péché ou de mécréance. Cependant, celui qui refuse de s'appeler avec le nom de Salaf, alors on doit considérer, est-ce qu'il se réclame d'un madhab particulier – que ce soit sans la ‘aqida ou le fiqh? Alors peut-être se nommera-t-il lui-même 'Ash'ari, ou Maturidi, ou bien fera-t-il peut-être partie de Ahlul-Hadith, ou Hanafi, Maliki, Shafi'i, ou Hanbali - qui entrent dans le terme de Ahl Sunna wal Jama'a.

Celui qui se réclame du madhab Asha'ari, ou des 4 madhahib bien connus, alors il s'est réclamé de ceux qui ne sont pas exempts d'erreurs en tant qu'individus - même s' il y a parmi eux des savants qui parviennent à ce qui est correct. Alors pourquoi, ô pourquoi ne rejettent-ils pas ce genre d'attribution à des individus qui ne sont pas exempts d'erreur ? Cependant, celui qui se réclame des Salaf Salih collectivement, alors il se réclame de ce qui est protégé de l'erreur." . ( magazine Al-Asalah (n°9/p. 87) ).

Connaître les causes de la division

Connaître les causes de la division

Shaykh Salih Al Fawzan a dit:


" Les raisons de la division sont nombreuses. Parmi les causes principales, il y a : premièrement : contredire (s'opposer au) le minhaj (voie, chemin) des Salaf Salih, les compagnons du messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa salam) et ceux qui les ont suivi. Ainsi, les Salaf avaient un minhaj (chemin) qu'ils ont emprunté; un minhaj dans la ‘aqida (croyance), un minhaj dans la da'wa (prêche), un minhaj dans le fait d'ordonner le bien et d'interdire le mal, un minhaj dans la manière de juger entre les gens. Ce minhaj - dans chaque cas - était fondé sur le Livre d’Allah et la Sunna de notre messager (salallahu ‘alayhi wa salam). (Wujubut-Tathabbut fil-Akhbar wa Ihtiramil-’Ulama (p. 18) ).


Shaykh Abdul Aziz Ibn Baz a été questionné: quelles solutions pouvez-vous proposer afin de sauver la communauté musulmane des divergences, du nationalisme, et du fait de suivre les madhahib (écoles de pensée)? Et comment est-il possible de re-unir la oumma.


Le shaikh répondit: " Ma solution en ce qui concerne cette question très importante est d'appeler les gens à s'unifier et à unifier Allah Seul dans l'adoration, d'agir sincèrement pour Lui, de s'accrocher à Sa Shari'a (loi) et de prendre garde à tout ce qui la contredit. Et c'est ce qui unifiera la Oumma sur la vérité et enlèvera les divergences et le ta'assub (l’attachement exagéré) envers un madhab particulier. Et ce qui est requis est d'appeler les musulmans à rester fermes sur la Religion d’Allah, de faire observer Sa Shari'a et de coopérer dans la bienfaisance, et de craindre Allah. Grâce à ceci, leurs rangs seront unis et leurs paroles seront une, et ils formeront un seul corps, un seul édifice et une seule armée dans l'opposition aux ennemis. Cependant, si chacun s'accroche à son propre madhab, ou a son propre shaikh, ou a sa propre opinion - en contradiction avec les Salaf Salih ( pieux prédécesseurs) - alors c'est ce qui mène à la division et aux divergences." ( tiré de Al-Mujallatul-Buhuthul-Islamiya (n°18) ).

Jure beaucoup par Allah

Jure beaucoup par Allah

Question :

Un de mes proches jure beaucoup que ce soit pour dire la vérité, ou pour mentir. Quel est le jugement sur cela ?

Réponse :

Il faut le conseiller et lui dire d’éviter de jurer souvent, même s’il dit la vérité, conformément à la parole d’Allah : « Allah ne vous tient pas rigueur [de ne pas respecter] les serments que vous prononcez à la légère, mais Il vous punit pour [ne pas respecter] les serments que vous avez eu l’intention d’exécuter. L’expiation de cette faute est de nourrir dix pauvres, de ce dont vous nourrissez habituellement vos familles, ou de les habiller, ou de libérer un esclave. Que celui qui n’en trouve pas les moyens jeûne trois jours. Voilà l’expiation pour vos serments, lorsque vous avez juré. Et respectez vos serments. » (La Table Servie, 89), et le hadith du Prophète — qu’Allah prie sur lui et le salue : « Allah ne parlera pas, ne regardera pas, ne purifiera pas trois types de personnes, et ils auront un châtiment douloureux : un vieux fornicateur, un pauvre orgueilleux, un homme qui a pris Allah comme marchandise : il n’achète et ne vend qu’en jurant. » (At-Tabaranî)

Et on louait les arabes parce qu’ils juraient peu, comme a dit le poète :

Il jure peu et tient sa promesse

S’il dit une chose, il s’y tient.

Il incombe au croyant de ne pas jurer beaucoup, même s’il dit la vérité, car la multiplication des serments peut entraîner le mensonge.

Il est évident que le mensonge est interdit, surtout s’il est accompagné d’un serment. Par contre, en cas de nécessité ou s’il y a un intérêt réel, il n’y a pas de mal à mentir, conformément au hadith du Prophète — qu’Allah prie sur lui et le salue — rapporté par Umm Kalthûm bint cUqbah ibn Abîl-Mucit :

« N’est pas menteur celui qui réconcilie les gens en disant du bien ou en colportant du bien. » Umm Kalthûm a dit : « Et je ne l’ai vu permettre le mensonge que dans trois cas : la réconciliation, la guerre, et les propos entre époux. » (Al-Bukhârî) [Par exemple dire à son conjoint qu’il est toujours beau alors que les années ont passée et que sa beauté s’est estompée]

Par exemple, pour réconcilier les gens, il dit aux deux parties : « Par Allah, tes amis cherchent la réconciliation et veulent que les rangs s’unissent… » Il n’y a pas de mal, dans ce cas, à faire un serment mensonger, si l’intention vise le bien et la réconciliation.

De même, s’il voit une personne qui veut tuer une autre ou lui porter préjudice, et qu’il lui jure qu’il est son frère afin de sauver l’autre, sachant que l’oppresseur, après ces paroles, par respect pour lui, n’exécutera pas son dessein.

En principe, tous les serments mensongers sont interdits, sauf s’il y a un grand intérêt qui prévaut sur le mensonge, comme les trois cas cités dans le hadith précédent.

Source : Magazine Ad-Dacwa, n° 40, pp. 163-164.

Se serrer la main entre soeurs

Se serrer la main entre soeurs 

Shaykh Tchalabi 

888. Anas (radhyallahou anhou) rapporte : "Quelqu'un dit une fois: 'O Messager d'Allah! Quand l'un de nous rencontre son frère (ou son ami), est-ce qu'il s'incline devant lui ?" Il lui dit : "Non." Il dit : "Est-ce qu'il se colle à lui et l'embrasse ?" Il dit : "Non." Il dit : "Est-ce qu'il lui prend la main et la lui serre ?" Il dit : "Oui'." 

(At-Tirmidhi) Chapitre 143 de Ryad Salihin. 

D'après 'Ubadah Ibn Abî Lubâbah, d'après Mujâhid, d'après Ibn 'Abbâs marfu'an (c'est à dire qu'il rapporte la parole de rasul ) :"Lorsque le muslim rencontre son frère muslim, qu'il prend sa main et la serre, leurs péchés à eux deux tombent d'entre leurs doigts comme tombent les feuilles des arbres en hiver." 

'Ubadah dit : je dis à Mujâhid : "Cela est vraiment facile !" 

Alors Mujahid dit : "Ne dis pas cela ! Certes Allah ta'ala a dit dans Son livre (trad. du sens) : {si tu avais dépensé tout ce qui est sur la terre, tu n'aurais pu unir leurs coeurs, mais Allah les a uni.} ('ubadah dit) : "je compris alors la valeur de sa science sur (celles) des autres." 

rapporté dans as sahihah n° 2004 



On pourrait croire que le fait de serrer la main est reservé aux hommes, mais ceci est une idee fausse,une soeur a questionné shaykh tchalabi ,hafidha allah, lors du cours 'al aqida wasitya' du 31 mai 2008 à ce sujet (sur paltalk) : 

Question de la soeur : assalamou 3alaykoum shaykh ahsan allahou ilaykoum , la sunna pour le musulman est de serrer la main à son frere lorsqu'il le rencontre, cette sunna s'applique t'elle aussi pour les femmes ? car des soeurs refusent de serrer la main en disant que ceci est une imitation des hommes. 
qu'est il donc preferable quand je rencontre une soeur, lui serrer la main ou lui faire la bise ? barakallahou fikoum 

Reponse du shaykh : wa alaykoum salam wa rahmatoullahi wa barakatouh 
oumyoussef ta question tombe bien car il y a seulement une heure je discuté au telephone avec shaykh abdel malik ramadani à propos de ceci. 

la sunna pour la femme est aussi de serrer la main, il n'y a aucune difference entre l'homme et la femme. lorsque une femme rencontre une femme elle lui serre la main, sauf si sa fait longtemps qu'elle ne l'a pas vu si elle souhaite l'enlacer ceci n'est pas interdit 


l'audio sur son site ou sur riyad-us-salihin 


http://www.tchalabi.com/ 

A la question : Que signifie « Ne touche le Coran que celui qui est pur ? »

A la question : Que signifie « Ne touche le Coran que celui qui est pur ? » 

Cheikh Al Albani -Qu’Allah lui fasse miséricorde- répondit :

« Le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- arriva près d’une assemblée de compagnons, et parmi eux se trouvait abou Houreyra (et dans une autre version Houdhayfa), alors abou Horeyra s’éclipsa de l’assemblée puis il revint alors que sa tête était trempée.

Le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- lui demandait alors pourquoi il était parti et celui-ci lui répondit :

« Ô Messager d’Allah, j’étais en état de Janaba (comme s’il voulait dire qu’il n’osait pas s’asseoir ou serrer la main du Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- en état de Janaba) alors le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- lui dit « Pureté à Allah ! Le croyant ne se souille pas » [3]. 

Donc le sens de « ne touche le coran que celui qui est pur » est « ne touche le Coran que le croyant », que celui-ci soit en état d’impureté mineure ou majeure.

Et il n’existe aucun texte authentique interdisant à celui qui est en état de grande ou petite souillure de toucher le Coran. 

Il va maintenant de soi qu’il est préférable d’être en état de pureté rituelle comme il est rapporté dans le Hadith de Mouhamir ibn Kounfoud: 

« Ce dernier alla voir le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui-, alors que le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- urinait.
Il lui passa donc le salut, et le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- ne lui répondit pas, jusqu’à ce qu’il eut fait ses ablutions, puis s’excusa auprès de l’homme et dit : « J’ai détesté invoquer Allah en état d’impureté » [4]. 

[1] Sahih-Cf. Silsila sahiha n°406
[2] Sahih Mouslim, chapitre « la foi »
[3] Rapporté par Boukhari
[4] Sahih, voir Silsila Sahiha hadith n° 834


copié de darwa.com

La diversification alimentaire du bébé

La diversification alimentaire du bébé


Souvent les mamans se demandent quand diversifier leurs bébés allaités.

J'ai trouver celà qui pourrait vous intéresser inchâa Allah:

"Ibn Al Qayyim a dit: 

"Il faut leur donner exclusivement du lait jusqu'à ce que poussent les premières dents. Car leur estomac et leurs digestion sont encore fragiles.

Mais dès que les dents poussent, leur estomac devient plus solide et peut ingérer de la nourriture. C'est donc une sagesse d'Allah que de différer le moment ou les dents doivent pousser jusqu'à ce que le bébé éprouve le besoin de manger. C'est aussi l'un des signes de Sa bonté et de Sa pitié envers la maman dont les seins risquent d'être mordus par les premières dents du bébé.."


Source : 40 hadîth sur l'éducation des enfants, présentés par Cheikh 'Abdallah ibn 'Abdil 'Aziz ibn 'Aqil Al 'Aqil.