Magnifique histoire à lire

Magnifique histoire à lire ماشاء الله
Il est rapporté dans les Livres d’Histoire que Julaybîb رضي الله عنه était un Sahabi qui était:
de très petite taille avec une apparence difforme sa lignée était inconnue personne ne savait qui étaient ses parents sans clan pour le protéger aucune tribu n’étant prête à l’accepter solitaire, même les petits enfants de Médine l’embêtaient et se moquaient de luien raison de son handicap, personne ne voulait s’asseoir en sa compagnie.
Il survécut du mieux qu’il put et passa beaucoup de nuits seul à Médine, à se arpenter les rues, pleurant de désespoir alors que les larmes coulaient sur ses joues. Personne ne voulait lui offrir de l’amour ou la compassion, il n’avait pas de famille et pas un seul ami au monde.
La vie pour lui était une lutte solitaire.
Après l’arrivée du Prophète d’Allâh ﷺ à Médine, le destin de Julaybîb رضي الله عنه changea. Il allait s’asseoir en compagnie du Prophète ﷺ et écoutait attentivement, parlant rarement. Timide, il gardait son regard baissé. Dorénavant, en la personne du Prophète d’Allâhﷺ il avait le meilleur des amis. Ces jours de solitude et de désespoir étaient terminés grâce à la venue du Meilleur de la création ﷺ. Julaybîb رضي الله عنه faisait maintenant partie de la communauté des croyants.
Un jour, alors qu’il était assis en compagnie du Prophète ﷺ, celui-ci lui demanda : « O Julaybîb, demande quelque chose, y a-t-il quelque chose que tu désires ? »
Il leva lentement la tête et dit d’une voix timide : « Ô Messager d’Allâh, Allâh m’a béni par ta compagnie, je m’assieds devant tes pieds bénis et j’écoute tes paroles bénies, que pourrais-je bien désirer de plus ? »
Le Prophète d’Allâh ﷺ lui demanda :« Souhaiterais-tu te marier mon cher Julaybîb ? » Il sourit timidement se demandant qui voudrait donc l’épouser.
« Oui Messager d’Allâh j’aimerais bien. »
Le Prophète d’Allâh ﷺ se rendit à la maison d’un Sahabi important et noble parmi les Ansar.
Il lui dit : « Je suis venu pour demander la main de ta fille en mariage ».
Le Sahabi fut ravi et dit : « Ô Messager d’Allâh existe-t-il une plus grande bénédiction que celle-ci ? »
Le Prophète ﷺ déclara alors : « Je ne la demande pas pour moi-même, c’est pour Julaybîb que je demande. »
Le Sahabi resta pantois : « Pour Julaybîb ? », demanda-t-il avec étonnement. « Oui pour Julaybîb »répondit le Messager d’Allâh ﷺ.
Le Sahabi répondit : « Je dois consulter ma femme. »
Il dit alors à son épouse : « Le Prophète d’Allâh a demandé la main de notre fille en mariage, pour Julaybîb. »
Elle commença à pleurer et à gémir : « Non, pas Julaybîb, n’importe qui d’autre, mais pas Julaybîb, je ne permettrai jamais cela. »
En entendant l’agitation, la fille arriva.
On rapporte qu’elle était si belle qu’aucune des femmes des Ansar ne pouvait rivaliser avec sa beauté. Elle était si timide et modeste que peut-être que le ciel lui-même n’avait jamais vu sa tête découverte. Elle avait tellement de Taqwa, qu’elle passait ses jours et ses nuits en adoration.
La fille demanda ce qui se passait. On lui raconta que le Prophète d’Allâh ﷺ était venu demander sa main pour Julaybîb رضي الله عنه.
Alors que la mère continuait de crier et de pleurer, la fille déclara :
« Ô ma mère, craint Allâh, pense à ce que tu viens de dire, tu te détournes du Prophète d’Allâh. Ô ma mère, il ne convient pas à un croyant de prendre sa propre décision une fois qu’Allâh et Son Messager ont décidé d’une affaire. Penses-tu que le Prophète d’Allâh nous apporte une disgrâce ? Que Julaybîb est béni, à tel point qu’Allâh et Son Messager demandent la main de ta fille en son nom. Ne sais-tu pas que les anges eux-mêmes envient la poussière présente sur les pieds de celui qui est un bien-aimé d’Allâh et de Son Prophète ? Demande au Prophète de m’envoyer Julaybîb car il n’y a pas de plus grand privilège que d’être béni par un tel mari. Le Prophète d’Allâh est venu à nous avec un tel cadeau merveilleux, alors pourquoi pleures-tu et te lamentes-tu ? »
Le cœur de la mère se remplit de remords. Elle déclara alors :
« Ne dis plus rien ma fille, je me suis trompé et je me repens 1000 fois pour cela. Il n’y a personne que je préfère pour toi que Julaybîb. »
Le lendemain, le Nikaah (mariage) est fait.
‘Uthman رضي الله عنه & ‘Ali رضي الله عنه donnèrent à Julaybîb une somme d’argent pour l’aider à organiser la fête de Walimah (banquet) et à acheter un logement.
Peu de temps après, Julaybîb رضي الله عنه tomba martyr durant une expédition.
Le jour de l’expédition, son beau-père, l’avait imploré :
« Ô Julaybîb, c’est juste une expédition, ce n’est pas un Jihad obligatoire, c’est Fardh Kifayah, c’est un Jihad volontaire, par conséquent, comme tu es nouvellement marié, passe donc du temps avec ton épouse. »
Julaybîb رضي الله عنه, celui qui avait passé toute une vie dans le désespoir avait maintenant trouvé une femme aimante.
Mais écoutez la réponse qu’il fit à son beau-père.
« Ô mon père, tu dis une chose bien étrange, mon Prophète bien-aimé est dans le champ de bataille face aux ennemis de l’Islam et tu souhaites que je reste à la maison avec ma femme ? Je sacrifierai mon sang et mon âme plutôt que de voir mon Prophète affronter les difficultés pendant que je suis assis à la maison dans le luxe. »
C’était un spectacle bien étrange que de voir le tout petit homme Julaybîb رضي الله عنه portant une épée presque aussi grande que lui. Le Sahaba le regardait avec émerveillement, lui le doux et gentil Julaybîb رضي الله عنه était transformé en un lion.
« Qui ose faire la guerre à mon Prophète ﷺ? » Dit-il alors qu’il chargeait les rangs de l’ennemi.
Après cette bataille, le Prophète d’Allâh ﷺ demanda aux Sahabas d’aller voir si quelqu’un manquait dans les familles et les clans. Chacun retourna voir si tous les membres de sa famille étaient présents.
Alors, le Prophète ﷺ parla avec les larmes aux yeux et dit :
« J’ai perdu mon bien-aimé Julaybîb رضي الله عنه, trouvez-le. »
Ils trouvèrent son petit corps couché à côté d’ennemis qu’il avait tués durant la bataille.
Le Prophète d’Allâh demanda qu’une tombe soit creusée. Le Prophète d’Allâh arriva, se tint devant sa dépouille et dit : « Il en a tué sept, puis il a été tué. Cet homme fait partie de moi et moi de lui. »Il le prit alors dans ses bras, à lui seul. Puis il fut enterré.
Les Compagnons pleuraient abondamment : « Que nos pères et nos mères soient sacrifiés pour toi, O’ Julaybîb , رضي الله عنه que ton statut est élevé ! »
Un tel Sahabi, qui autrefois avait vécu comme un paria, évité et rejeté par la société autour de lui.
Il a aimé Allâh et Son Messager ﷺ et a ainsi atteint un degré très élevé.
Lui qui n’était pas beau fut béni d’une belle épouse, lui qui était pauvre fut béni par une femme riche, lui qui n’avait ni famille ni statut, fut béni par une femme ayant un statut et une lignée nobles, lui qui avait vécu dans la solitude et le désespoir fut aimé par Allâh et Son Messager ﷺ.
Lui de qui le Messager d’Allâh ﷺ dira : « Cet homme fait partie de moi et moi de lui. »
Il est dit que suite à son martyre, le ciel fut rempli de milliers d’anges qui étaient venus participer à sa Janazah. Julaybîb رضي الله عنه, le solitaire, était devenu un bien-aimé d’Allâh et de son Prophète ﷺ, il n’était plus un homme seul.
Tel est le statut des amoureux du Prophète ﷺ.
Quant à sa femme, il est dit qu’il n’y avait pas de veuve à Médine dont la main était plus recherchée dans le mariage que la sienne.
Subhan Allâh, Al-HamduliLlâh, Allâhu Akbar
Notes :
On trouve ce récit dans les livres d’histoire, ainsi qu’une partie dans le Sahih de l’Imam Muslim (Chap. 27, n°131 – 2472 ou Chap. 31, n° 6045)

J’aimeAfficher plus de réactions
Commenter

Si ta belle-mère est dure de mentalité et de coeur, et a une langue affilée...


«Si ta belle-mère est dure de mentalité et de coeur, et a une langue affilée, imagine-la ta propre mère avec ces mêmes défauts. Quelles seraient ta position et ta réaction envers elle?! Sans doute, tu vas faire montre de patience par rapport à elle et te dire: "quel que soit le cas, c'est ma mère, qui m'a mise au monde. Je dois quand même lui pardonner et supporter ses (mauvais) caractères."
Donc, mets ta belle-mère à la place de ta propre mère, en la traitant comme tu traites ta mère.»
.
.
 Sheikh Najib djelouah حفظه الله تعالى
📕 "Comment traiter sa belle-famille"

Conseils à ceux qui partagent des fawaid sur les groupes what's app et autres réseaux.


Par le cheikh Abi Anwâr Salim Bamhriz - حفطه الله- : 
Nous voulons un conseil pour les membres de notre groupe de discussion ( majmouعah al-fawâid ) ainsi que pour l'ensemble des groupes afin de savoir comment partager ces fawaid. Ceci, car il y a parmi les frères celui qui se plaint du trop grand nombre de celles-ci. 
Baaraka Allah fikoum. Le problème des gens dans ces groupes et qu'ils font beaucoup de copier-coller. Copier-coller ! Copier-coller ! Copier-coller ! Et ceci n'est pas correct. 
Ô mon frère ! Ne partage aucune faidah dans ton groupe avant d'être sur qu'elle soit authentique, que ses sources sont authentiques et que ce qu'elle renferme soit authentique. Vérifie ! Qu'Allah te bénisse.
Ton rôle n'est pas de transmettre les paroles des gens sans réfléchir. Il est impératif que tu vérifies chaque parole que tu transmets, que ça soit un audio, un écrit ou autre, en t'assurant que cette parole contienne bien un profit pour le musulman et que ce qu'elle renferme est bien une obéissance à Allah.
Fais très attention au mensonge ! C'est une forme de mensonge, copier-coller, ceci est un mensonge ! Combien de paroles tu transmets alors qu'elles n'ont pas de fondement ? Elles sont peut être même totalement différentes de la réalité. Tu te rends coupable d'un péché en faisant ceci et nous te mettons en garde contre cela car ceci fait partie du mensonge. La religion est un dépôt sur lequel on devra rendre des comptes, la transmission est un dépôt et la science est un dépôt.
Fais vraiment attention - Qu'Allah te bénisse - à ne pas prononcer une parole qui provoque la colère d'Allah et te propulse en enfer d'une distance de 70 printemps. Prends garde - qu'Allah te bénisse -.
Le but n'est pas de multiplier le nombre de publications. 
" Moi - machaa a Allah " j'envoie 50 publications par jour ". Qui es-tu toi mon frère ?! 50 publications ! D'où les as-tu prises ? Qui t'as informé au sujet de leur contenu ? Crains Allah تعالى !! N'envoie pas, tu n'es pas chargé de cela. 
N'envoie que ce dont tu t'es assuré de l'authenticité après avoir consulté sa source. Si cela est retranscrit d'un livre, ou de la parole d'un cheikh, revois la source et assure toi que c'est authentique, que ce qu'elle contient est une connaissance juste, une faidah dans le dogme, dans l'adoration, dans la sounnah ou dans les affaires ayant attraits aux obligations. Sinon, crains Allah Qui ne t'a pas imposé cela.
N'augmente par les arguments contre toi-même. Tu veux rassembler des choses qui seront contre toi et non en ta faveur ?!
Baaraka Allah fikoum.
Traduit par Abdoullah Abou Khouzaymah.


هاهو الجديد يا شيخ أبو معاذ محمد مرابط :::نصيحةٌ للمشتغلينَ بِنَشْرِ الفَوَائِدِ فِي مَجْمُوعَاتِ الوَاتْس أَب وَغَيْرِهِ مِنْ الوَسَائِلِ :::
للشيخِ/أبي أنور سالم بامحرز -حَـفظَهُ الله-
السُّــــؤَالُ :
[ نريدُ نَصِيحَةً لِأَعْضَاءِ مَجْمُوعَتِنَا (مَجْمُوعَةُ الفَوَائِد) وَجَمِيعِ المَجْمُوعَاتِ السَّلَفِيَّة فِي كَيْفِيَّةِ إِرْسَالِ الفَوَائِدِ، لِأَنَّ بَعْضَ الإِخْوَةِ يَشْتَكِي مِنْ كَثْرَةِ الرَّسَائِلِ؟ ]
الجَــــوَابُ : 


التّــفريغ: 
❞ بَارڪَ اللهُ فِيڪ، مُشْكِلَةُ النَّاسِ فِي المَجْمُوعَاتِ أَنَّهُمْ يُكثِرُونَ مِن القَصِّ واللصق؛ قَصّ وَلَصق.! قصّ ولصق!، وَهَذَا غَيْرُ صحيح.
يَا أَخِي لَا تَنقل رِسَالَة إِلَى مَجْمُوعَتِكَ إِلَّا إِذَا تَأَكَّدْتَ أَنَّهَا صَحِيحَةٌ، وَأَنَّ مَصَادِرَهَا صَحِيحَةٌ، وَأَنْ مَا جَاءَ فِيهَا صَحِيحٌ، تَثَبّت بَارڪَ اللهُ فِيڪ.
أنتَ لَسْتَ مَسْؤُولاً عَنْ نَقْلِ الكَلَامِ لِلنَّاسِ بِعَوَاهِنِه، لاَ بُدَّ أَنْ تَتَأَكَّدَ مِنْ كُلِّ كَلِمَةٍ تَنَقلهَا فِي رِسَالَةٍ أَوْ فِي شَرِيطٍ أَوْ فِي غَيْرِ ذَلِكَ أَنَّ هَذَا الكَلَامَ صَحِيحٌ وَأنّ فِيهِ مَنْفَعَةٌ لِلمُسْلِمِ وَأَنَّ فِيهِ طَاعَةٌ لِلهِ تَعَالَى.
فَإِيَّاكَ وَالكِذْب! هذا نَوْعٌ مِنْ الكَذبِ، قَصٌّ وَلَصق هَذَا كِذبٌ، كَمْ مِنْ كَلَامٍ تَنَقله لَيْسَ لَهُ أَصْلٌ، بَلْ رُبَّمَا كَانَ مُخَالِفًا لِلوَاقِعِ، وَهَذَا تَأَثمُ عَلَيهِ، وَنَحَذّرُكَ مِنْ هَذَا لِأَنَّ هَذَا مِنَ الكَذبِ، والدّينْ أَمَانَةٌ، وَالنَّقْلُ أَمَانَةٌ، وَالعِلْمُ أَمَانَةٌ.
فَأحْذر -بَارڪَ اللهُ فِيڪ- أَن تَرْمِي بِكَلِمَةٍ رُبَّمَا تَكَونُ مِنْ غَضَب اللّه تَعَالَى تهوي بِهَا فِي النَّارِ سَبْعِينَ خَرِيفًا!، إحذر -بَارڪَ اللهُ فِيڪ-.
لَيَست العَمَلِيَّةُ استكثارٌ مِنَ الرَّسَائِلِ؛ أَنَا واللهِ مَا شَاءَ اللهُ أُرْسِلُ فِي اليَوْمِ خَمْسِينَ رِسَالَةً!

مَنْ أَنْتَ يَا أَخِي؟!
خَمْسِينَ رِسَالَةً مِنْ أَيْنَ جِئْتَ بِهَا؟!
مَا أُعْلَمَكَ بِمَا فِيهَا؟!
اِتَّقِ اللّه تَعَالَى! لَا تُرْسِلْ، لَسْتَ مكلّفًا بِهَذَا.

أُرْسِل مَا اطمئننتَ إِلَى صِحَّتِهِ بَعْدَ الرُّجُوعِ إِلَى مَصْدَرِهِ إِنْ كَانَ مَنْقُولاً مِنْ كتابٍ، أَوْ مِنْ كَلَامِ شَيْخٍ ، تَرْجِعُ إِلَى مَصْدَرِهِ وَتَتأَكّدُ مَنْ أَنَّهُ صَحِيحٌ وأنّ مَا فِيهِ مَعْلُومَةٌ صَحِيحَةٌ وَفَائِدَة فِي عَقِيدَةٍ ، فِي عِبَادَةٍ ، فِي سَنّةٍ أو في أُمُور طَاعَةٍ، وَإِلَّا فاِتَّقِ اللّه تَعَالَى وَمَا كَلَّفَك اللهُ بِهَذَا.
لِمَ تَسْتَكْثِر عَلَى نَفْسِكَ الحُجَجَ، وَتَجْمَعُ عَلَى نَفْسِكَ الأُمُورَ الَّتِي تَكُونُ عَلَيْكَ لَا لَكَ ؟!.
بَـارڪَ اللهُ فِيـڪم
ـــــــــــــــــــــــــ 

⇩|[ أبو أنور سالم بامحرز ]| ⇩

❍ تِـويْـتــر: https://twitter.com/saobamehriz
❍ تِـلِيجْرَام: https://t.me/bamehriz
❍ فَيْسبُوك: https://www.facebook.com/salim.bamehriz....

Se rendre dans une mosquée plus éloignée pour assister à la khotbah d'un salafi ?

[ Se rendre dans une mosquée plus éloignée pour assister à la khotbah d'un salafi ? ]
Le questionneur demande :
Est-il meilleur pour moi de prendre mon véhicule et d'assister au sermon du jumuah d'un salafî ou bien de sortir en marchant et d'aller assister au sermon de n'importe qui ? Sachant que leurs sermons sont moins bons que ceux donnés par les salafiyyin.
Cheikh Mohammad ibn Hâdî :
« Prends ton véhicule et rends toi où tu vas pouvoir en profiter. En effet, le sermon du jumuah est de la science, on en apprend et on en tire des bénéfices. Va donc chez celui dont tu vas pouvoir en tirer des bénéfices. Les compagnons du prophète ( éloge et salut d'Allah sur lui ) se rendaient à sa mosquée en marchant et celui qui était éloigné venait avec sa monture. Il n'y a aucun mal à cela et rien ne l'empêche. Oui. »
Traduit par Abdoullah Abou Khouzaymah

Sur la bonne suspicion...

Un des salafs a dit :

«Si je voyais le vin couler de la barbe d'un de mes frères, je dirai qu'on lui a peut-être versé dessus.

Si je le trouvais sur une montagne entrain de dire : "Je suis votre Seigneur le Très-haut"
Je dirais : "Peut-être qu'il lit le verset".»

Rapporté par Cheikh Mohy Ad-Din sur whatsapp
✅ Publié par twitter.com/antiHizbis

قال أحد السلف
لو رأيت أحد إخواني ولحيته تقطر خمراً لقلت ربما سُكبت عليه
ولو وجدته واقفاً على جبل وقال : أنا ربكم الأعلى لقلت لعله يقرأ الآية
Cheikh Ibn Bâz :

Le croyant doit interpréter la parole de son coreligionnaire de la meilleure manière, car certains des pieux prédécesseurs ont même dit :

"Ne pense jamais du mal de la parole qui émane de ton frère alors que tu peux lui trouver une bonne interprétation".

Majmû' al-Fatâwâ (7/313)

والمؤمن ينبغي أن يحمل كلام أخيه المسلم على أحسن المحامل. وقد قال بعض السلف: لا تظن بكلمة خرجت من أخيك سوء وأنت تجد لها في الخير محملا

Faire le Tawwaruk dans la prière pour le fidèle lorsqu'il encombre celui qui est à côté de lui, qu'y a-t-il de mieux, le faire ou le laisser ?


*Question* : Faire le Tawwaruk dans la prière pour le fidèle lorsqu'il encombre celui qui est à côté de lui, qu'y a-t-il de mieux, le faire ou le laisser ?
Car, beaucoup de gens ne peuvent pas faire le Tawarruk sans s'appuyer contre celui qui est à côté de lui.

*Réponse* : Le Tawarruk dans la prière est connu, il consiste à dresser le pied droit, [puis] sortir le pied gauche vers le pied droit et s'asseoir sur le flanc c'est-à-dire que tu mets ton flanc sur le sol.

Cela oblige la personne à s'étirer légèrement. Le rang peut être étroit et les gens y sont encombrés, tu nuirais ainsi à ceux qui sont à tes côtés. Dans ce cas, nous avons 2 choses qui se sont regroupées :

- Pratiquer une sunna d'une part.

- Et éviter de nuire au musulman d'autre part.

Il est préférable d'éviter le mal. Car, nuire à un croyant n'est pas quelque chose d'insignifiant. Nuire à un croyant ne fût-ce que par la parole est interdit à fortiori par l'acte survenant dans la prière ! Allah ta3ala dit (traduction rapprochée) : {Et ceux qui offensent les croyants et les croyants sans qu'ils l'aient mérité, se chargent d'une calomnie et d'un péché évident.} - Sourate Les Coalisés v.58 -

Le Prophète a dit : "Quiconque croit en Allah et au Jour Dernier, qu'il ne nuise pas à son voisin."

- Rapporté par Al-Boukhari -

Accorde donc un intérêt à cette règle : Délaisser la pratique d'une sunna pour éviter de nuire [à son prochain] vaut mieux que pratiquer une sunna tout en nuisant à autrui.

Cette personne qui fait le Tawarruk, si elle nuit à son voisin par son Tawarruk, qu'elle ne le fasse pas. Si Allah sait à travers l'intention de cette dernière que si cela n'était pas le cas, elle aurait fait le Tawarruk, Allah l'en récompensera, parce qu'elle serait semblable à ceux au sujet desquels le Messager d'Allah صلّى الله عليه وسلّم a dit : "Si le serviteur tombe malade ou en voyage, on lui inscrit la récompense de ce qu'il œuvrait étant en bonne santé sur place."

- Rapporté par Al-Boukhari -

( Source : Liqâ Al-Bâb Al-Maftûh de Shaykh Ibn Salih Al-'Uthaymîn رحمه الله, tome 22, page 30 )

Source: https://t.me/salafidumali

*Le pardon des mauvaises actions pendant ramadan englobe-t-il les grands péchés ?*

*Le pardon des mauvaises actions pendant ramadan englobe-t-il les grands péchés ?*



*Question :*

Qu’Allah vous récompense. Noble Cheikh, la parole du Prophète (صلى الله عليه وسلم) « Quiconque jeûne durant [le mois de] ramadan avec foi et en espérant la récompense, ses péchés passés lui seront pardonnés. » englobe-t-elle également les grands péchés ?


*Réponse :*

Ceci est un sujet de divergence entre les savants et l’avis authentique est que cela n’englobe pas les grands péchés. En ce qui concerne les grands péchés, le repentir est indispensable. Quant aux petits péchés, le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a dit : « Les cinq prières [quotidiennes], [la prière du] vendredi à l’autre, [le jeûne du mois de] ramadan jusqu’au suivant expient les péchés qui sont commis entre eux à conditions que les grands péchés soient évités. ». Et Allah (جل وعلا) a dit :

*إِنْ تَجْتَنِبُوا كَبَائِرَ مَا تُنْهَوْنَ عَنْهُ نُكَفِّرْ عَنْكُمْ سَيِّئَاتِكُمْ*

*« Si vous évitez les grands péchés qui vous sont interdits, Nous effacerons vos méfaits de votre compte » [an-nissa, 31]*

Il est donc évident d’après les preuves que l’expiation des mauvaises actions ne concernent que les petits péchés, ce sont eux qui sont expiés par les œuvres pieuses. Quant aux grands péchés, il faut impérativement s’en repentir.


[Fin de la réponse de Cheikh Salih Ibn Fawzan Al-Fawzan, qu’Allah le préserve]

Traduit et publié par an-nassiha.com

Source : alfawzan.af.org.sa/node/14891

Ô mon frère ne transfert un message vers ton groupe que quand tu as vérifié qu'il est vrai, que sa source est authentique, et que le contenu est vrai,

Nous voulons un conseil pour les membres de notre majmouعa (majmouعa al fawaid) et pour l'ensemble des majmouعat salafi concernant comment envoyer des bénéfices, parceque certains frères se plaignent de recevoir beaucoup de messages ?
Le cheikh Abou Anouar Salim Bamehriz : 👇
Puisse Allah te bénir, le problème des gens et qu'ils font beaucoup de copier/coller; copier/coller ! Copier/coller ! Et ceci n'est pas correct.
Ô mon frère ne transfert un message vers ton groupe que quand tu as vérifié qu'il est vrai, que sa source est authentique, et que le contenu est vrai,
puisse Allah te bénir.
Tu n'as pas à prendre la responsabilité de transférer la parole aux gens, il est obligatoire que tu vérifies chaque parole que tu transferts dans un message, ou une bande (cassette) ou autre; que cette parole est vraie, qu'elle contient un bénéfice pour les musulmans et une obéissance à Allah تعالى.
Prends garde au mensonge ! Ceci est une forme de mensonge, le copier/coller c'est un mensonge, combien de parole transférée n'a pas d'origine, mais fort probable contraire à la réalité, et c'est un péché pour lui, et nous mettons en garde contre contre ceci, parceque ceci fait parti du mensonge, et la religion est une amana, et la transmission est une amana, et la science est une amana.
Prends garde -puisse Allah te bénir- de lancer une parole qui peut-être provoquera la colère d'Allah تعالى et te ménera dans le feu 70 ans ! Prends garde -puisse Allah te bénir-
La pratique en elle même n'est pas de multiplier les messages; (et dire) moi par Allah mã chã Allah j'envois en une journée 50 messages !
Qui es-tu ô mon frère?!
50 messages d'où les amènes-tu ?!
Qui t'as enseigné ce qu'ils contiennent?!
Crains Allah تعالى ! N'envois pas, tu n'es pas chargé de ceci.
Envois ce qui te tranquillise en terme d'authenticité après être retourné à sa source; s'il est transferé d'un livre, ou d'une parole d'un cheikh tu retournes à sa source et vérifie que c'est vrai, et ce qu'il contient comme information soit vrai et bénéfique dans la croyance, dans les adorations, dans la sunna ou dans les choses ayant trait à l'obéissance, au cas contraire craint Allah تعالى et Allah ne t'a pas chargé de ceci.
Pourquoi multiplies-tu contre toi des arguments, et rassembles-tu des choses qui sont contre toi et non en ta faveur ?!
Puisse Allah te bénir.
https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=354904884912327&id=100011784559225


Transmettre des sciences via les réseaux sociaux provenant des inconnus

Question : « Cette question, de beaucoup de frères, revient souvent sur le fait de transmettre des sciences via les réseaux sociaux provenant de personnes aux pseudonymes. Quel est son statut, est-il considéré parmi les inconnus?

Réponse du Cheikh Salih al Fawzan (hafizahu ALLAH) :
« Oui, il fait partie des inconnus. S'il a cité la source des livres des savants et il a authentifié ce qu'il a écrit sur (une page) d'internet, il revient aux livres des savants ne te fies pas à ce qui se propage. Par contre s'il n'a pas cité de source et ni de référence ( à ses écrits) délaisse là et n'en prends pas considération.» (Source : Audio intitulé " Wassâyâ Li Tâlib Al-'ilm").


هذا سؤال يقع فيه كثير من الأخوة في نقل المعلومات عبر شبكة الأنترنت وتحت أسماء مستعارة وما حكم ذلك وهل هو من المجاهيل؟
جواب العلامة الفوزان -حفظه الله تعالى-:
نعم من المجاهيل, إذا كان إن الذي وضعها في الأنترنت نسبها ووثقها من كتب أهل العلم, راجع كتب أهل العلم, ولا تعتمد على ما نشر, أما إذا كان أنه ما ذكر له مراجع ولا مصادر أتركها ولا تلتفت لها.
منقول من شريط( وصايا لطالب العلم ) كانت في دورة الأمام عبدالعزيز ابن باز رحمه الله

La Trinité


La Trinité
(Partie I)

Voir : Izhâr el Haq de Rahmatu Allah el Kaïrânawî, résumé par Mohammed Mulkâwî.

• Voici tout d’abord quelques notions élémentaires :

1- Les livres de l’Ancien Testament mentionnent de façon unanime qu’Allah est Seul et Unique ; Il n’a ni femme ni enfant, Il est Vivant et ne meurt pas, Il est Capable de toute chose et rien ne Lui est semblable au niveau de Son Être et de Ses Attributs. Ces notions y sont si notoires et si abondantes qu’il n’est pas nécessaire de citer les Textes correspondants.

2- La Thora interdit dans divers passages d’adorer un autre que Dieu.[1] Elle ordonne même de tuer quiconque prêche d’adorer une divinité en dehors d’Allah, quant bien même ce prêcheur serait un prophète auteur de miracles grandioses. Elle ordonne notamment de lapider quiconque vénère un autre que le Très-Haut ou encourage à le faire ; peu importe que l’auteur de ce crime soit un homme ou une femme ou que la personne à qui il encourage de le faire soit un proche ou un ami.

3- Certains passages de la Thora formule qu’Allah est « pur » de toute ressemblance avec quoi que ce soit de Sa création. Elle dit notamment : «  Et le SEIGNEUR vous a parlé du milieu du feu : une voix parlait et vous l’entendiez, mais vous n’aperceviez aucune forme, il n’y avait rien d’autre que la voix…Prenez bien garde à vous-mêmes : vous n’avez vu aucune forme le jour où le SEIGNEUR vous a parlé à l’Horeb, du milieu du feu. N’allez pas vous corrompre en vous fabriquant une idole, une forme quelconque de divinité, l’image d’un homme ou d’une femme, etc. »[2] Certains passages du Nouveau Testament soulignent également qu’il n’est pas possible de voir Dieu sur terre, en voici un passage : « Personne n’a jamais vu Dieu. »[3] Dans un autre passage, il est précisé : « que nul homme n’a vu ni ne peut voir. »[4] Un troisième passage nous apprend : « Dieu nul ne l’a jamais contemplé. »[5]

Ainsi, rien ne ressemble à Allah et personne ne peut le voir sur terre ; toute entité que l’œil peut discerner ne peut en aucun cas être un dieu, bien qu’elle puisse être désignée par « Dieu » ou « Seigneur » dans les paroles d’Allah, des prophètes ou des apôtres. Il n’est pas pertinent en effet de se fier à des passages qui vont à l’encontre de la raison au dépend d’autres passages conformes à la raison. Par ailleurs, de nombreux passages de la Bible utilisent le terme « dieu » pour désigner l’ange, Moïse, les juges des tribus d’Israël ou l’homme parfait. Il est même employé pour le commun des hommes ou encore pour Satan le maudit. Néanmoins, dans les différents cas où il ne désigne pas Allah, il prend le sens particulier à la personne qu’il désigne et au contexte de sorte qu’aucune confusion ne soit possible dès le premier abord. Il n’est pas pertinent de s’inspirer de certains passages où un homme est qualifié de « dieu » ou de « fils de Dieu » et de délaisser tant les preuves rationnelles que textuelles démontrant qu’ils prennent un sens particulier.

4- Aucun prophète et aucune révélation céleste n’a fait mention du dogme de la Trinité. Aucun texte de la Thora actuelle ne l’évoque ne serait-ce que par allusion. Les savants juifs depuis l’époque de Moïse (u) jusqu’à nos jours ne reconnaissent pas la Trinité et ils n’admettent pas qu’elle soit imputée à leurs livres. Si la Trinité avait une origine, il aurait incombé à Mûsâ et à tous les autres prophètes des tribus d’Israël dont ‘Îsâ fait partie, de l’édifier clairement. Les prophètes avaient pour mission de mettre toutes les lois de la Thora en pratique. Or, selon les chrétiens, la croyance en la Trinité est le seul secours pour les hommes. Comment expliquer alors qu’aucun prophète n’en a fait l’axe de sa mission, au moment où il expose des vérités bien moins importantes ? Il prend la peine d’enseigner certaines lois à plusieurs reprises afin de mieux les ancrer dans les consciences et de confirmer de façon éloquente qu’il faut les mettre en pratique. Certaines lois sont passibles, pour celui qui les délaisse, de la peine de mort. Comment Jésus (u) qui clôt pourtant la prophétie juive, et qui est l’une des trois hypostases pour les chrétiens, est-il monté au ciel sans avoir auparavant expliqué ce dogme de façon claire et de mettre d’emblé un terme à toute interprétation erronée ? Il aurait pu dire par exemple que Dieu est composé de trois hypostases : le Père, le Fils, et le Saint Esprit. Sans oublier de préciser que le Fils a tel lien avec le Père ou encore qu’il n’est pas possible de comprendre cette relation, etc.

En vérité, les chrétiens ne détiennent aucune preuve en faveur de leur dogme. Ils se contentent de donner les interprétations les plus invraisemblables aux textes les plus formels. L’auteur de Mîzân el Haq, le prêtre D. Fandar pose la question suivante dans un autre ouvrage intitulé Miftâh el Asrâr : « Pourquoi le Christ n’a-t-il pas enseigné aux hommes de façon explicite la question de sa divinité ? Pourquoi n’a-t-il pas déclaré clairement en deux mots : « C’est moi Dieu » ? » Question à laquelle il répond lui-même en ces termes : « Personne n’était en mesure de comprendre cette union et cette unité avant qu’il ne reviennent du monde des morts et de monter au ciel. S’il avait dit : « C’est moi Dieu », les hommes auraient compris qu’il était de sa personne humaine alors que c’est complètement faux. Il y a beaucoup de choses à propos desquelles il informa ses disciples : « J’ai encore bien des choses à vous dire mais vous ne pouvez les porter maintenant »[6] C’est pourquoi, les prêtres juifs ont maintes fois cherché à s’emparer de lui et à le lapider. Il a donc évoqué sa divinité uniquement par énigme lorsqu’il se trouvait au milieu d’eux. »

En réfutation aux paroles du Docteur Fandar, nous pouvons dire premièrement : la teneur de sa réponse est très faible. Il prétend en effet qu’il n’était possible pour personne d’appréhender la Trinité dans son essence et la divinité du Christ, du temps où il était sur terre. Il aurait très bien pu dire cependant aux apôtres et aux juifs que la relation d’union entre son corps et la deuxième hypostase est une notion qui sort de leur entendement. Il leur suffit simplement d’être convaincu qu’il est un dieu sans chercher à aller plus loin ; il n’est pas dieu par son corps mais par la relation d’union que leur entendement n’est pas en mesure d’appréhender. Le plus étonnant, c’est que ce mystère se prolongea également après que le Messie soit monté au ciel. Aujourd’hui encore, aucun savant chrétien n’est en mesure d’expliquer cette relation. Dans leurs écrits, les aveux dans ce sens abondent. Il suffit pour s’en rendre compte d’ouvrir l’Encyclopédie du Livre Saint en sachant que plus de vingt théologiens ont participé à son élaboration. Une confusion flagrante y règne pour simplement définir le terme de la « Trinité ».

Nous disons deuxièmement : pourquoi Jésus aurait-il peur d’avouer sa divinité aux juifs si ce n’est par énigme ? Pourtant, n’est-il pas selon vous, le rédempteur venu aux hommes pour racheter leurs péchés à travers la Crucifixion ! Ne savait-il pas que les juifs allaient le poser sur la croix ! Comment dès lors, aurait-il peur d’expliquer devant eux le dogme fondamental qui seul est à même de sauver l’humanité ? Comment le Dieu Créateur de la terre et des cieux, aurait-Il peur dans Son infini Grandeur de l’un des peuples les plus vils de la terre ? Pourtant, certains prophètes juifs furent soit assassinés soit persécutés par leur peuple, mais cela ne les a pas empêchés de propager la vérité sans la moindre craindre !
Le Christ lui-même fut très sévère envers les scribes et les Pharisiens qu’il traita d’hypocrites, de guides aveugles, d’ignorants, de serpents et de vipères. Il a dévoilé tous leurs agissements en public à tel point que certains légistes lui ont fait remarquer que ces insultes les concernaient également.[7] Comment peut-on imaginez après les avoir dénoncés aussi violement que le Christ éprouvait de la crainte envers les juifs à tel point qu’il s’est abstenu de leur exposer  le dogme fondamental à l’origine de leur rédemption ? Comment peut-on se faire à l’encontre d’un homme aussi noble, une image aussi vile ?

• La raison réfute la Trinité :

Les chrétiens sont convaincus à la fois que la Trinité est effective et que l’Unicité est effective. Pourtant, la Trinité implique forcément la présence d’un nombre supérieur à un. Plusieurs éléments effectifs ne peuvent correspondre à un seul élément effectif. Les opposés ne peuvent en aucun cas se réunir. L’Être Suprême ne peut correspondre à plusieurs être à la fois. Les adeptes de la Trinité ne peuvent par conséquent se revendiquer monothéistes car une entité unique effective ne peut à la fois être le tiers d’une autre entité unique qui serait composé par l’ensemble de trois entités différentes. Quant au chiffre trois, il est possible de le diviser en trois parties qui correspond chacune à une seule entité et dont le tout correspond effectivement à trois. L’un de ses éléments concrets fait partie intégrante de cette trinité. Si on rassemble l’unité et la trinité dans un même réceptacle, cela implique que la partie soit le tout et que le tout soit la partie. Cela implique également que l’unité soit le tiers d’elle-même, ce qui correspond à trois exemplaires du chiffre trois ; et que le chiffre trois soit le tiers de cette unité, ce qui correspond à trois exemplaires d’elle-même. L’esprit le plus élémentaire réfute d’emblé toutes ses implications à la fois.

Ainsi, il est impossible d’affilier la Trinité effective au Très-Haut. C’est pourquoi, si l’on trouve un texte chrétien qui en apparence est un argument en faveur de la Trinité, il faut absolument l’interpréter de façon à le faire correspondre à la fois aux autres textes et à la raison étant donné que tant les textes que la raison témoignent qu’il est impossible d’affilier la Trinité à Dieu.
George Sal (ou Seal) a traduit en anglais le Coran paru en 1836 de l’ère chrétienne et à l’intérieur duquel il offre certaines recommandations à ses coreligionnaires, dont notamment : « N’apprenez pas aux musulmans les questions qui vont à l’encontre de la raison car ils ne sont pas des idiots afin que vous puissiez l’emporter sur eux, comme la question de vouer le culte à une image ou le « ‘Ashâ e-Rabbânî ». Bon nombre de ses questions leur sont en effet familières. Toute église où ses choses sont présentes ne peut en tout état de cause les attirer. »
Un tel aveu de la part d’un prêtre démontre que sa religion est basée sur des principes contraires à la raison. En vérité, les adeptes d’une telle religion sont de vrais païens. Les savants musulmans affirment qu’il n’existe pas de confession plus puérile et de plus éloigné de la raison que celle de la religion chrétienne, comme il n’existe pas un dogme plus erroné et plus facilement réfutable que le dogme chrétien.

Traduit pour Islam.house par :
Karim ZENTICI
                     

[1] Voir à titre d’exemple : L’Exode ; 20.3, 4, 5, 23 et 34. 14 et 17, Deutéronome ; 13.1-11et 17.2-7.
[2] Deutéronome ; 4.12 et15-18.
[3] Jean ; 1.18
[4] Premier Épitre à Timothée ; 6.16
[5] Premier Épitre de Jean ; 4.12
[6] Jean ; 16.12
[7] Voir : Mathieu ; 23.13-37 et Luc ; 11.37-53.

Même si un ‘alim est sur la droiture...

Mu’adh ibn Jabal ( عنه الله رضي معاذ بن جبل ) – m.18H – a dit:  
« Même si un ‘alim est sur la droiture, ne fait pas son taqlid dans ta religion. »(Jami Bayan Al-‘Ilm)

Le hadith qui fit pleurer Mu’adh ibn Jabal

Le hadith qui fit pleurer Mu’adh ibn Jabal (معاذ بن جبل رضي الله عنه ) – m.18H -:  
“Un jour Ûmar ibn Al-Khattâb [ رضي الله عنه ] entra dans la mosquée ou il trouva Mu’adh Ibn Jabal assis près de la pièce du Prophète [صلى الله عليه وسلم ] qui donne dans la Mosquée. Comme Mu’adh pleurait, Umar [رضي الله عنه ] lui demanda :
« Qu’est ce qui te fait pleurer, Ô Abû Abdurahmân ? Est-ce que ton frère a péri ? »
Il répondit : « Non mais il s’agit d’un hadith que j’ai entendu dans cette mosquée de la bouche de mon Bien-Aimé [Le prophète صلى الله عليه وسلم ]. »
Umar [رضي الله عنه ] lui demanda : « Quel est-il ? » 
Mu’adh dit : « Ce hadith disait : « Allah subhana wa ta’ala aime les hommes secrets, bien avertis, pieux et innocents, à qui on ne prête pas attention lorsqu’ils sont absents et qu’on ne reconnaît pas lorsqu’ils sont présents. Leurs cœurs sont les flambeaux de la guidance. Ils sortiront indemnes de toute discorde sombre et aveuglante. »
(Les Sentiers des Itinérants vers Allah. Commentaires des principales étapes spirituelles d’Al- Ansârî)
 

Rendre le «salam» aux messages écrits


Cheikh Salih Al Louhaydane

Qu'Allah soit bienfaisant envers vous, il demande :
Si une personne me passe la salutation par un message téléphonique [sms] en me disant : "As- salamou 'alaykoum wa rahmatouLlahi wa barakatouh",
dois-je lui répondre par écrit ou bien il n'y a pas de mal de répondre oralement ?
ponse : Non, ce n'est pas obligatoire pour toi.