*Le pardon des mauvaises actions pendant ramadan englobe-t-il les grands péchés ?*

*Le pardon des mauvaises actions pendant ramadan englobe-t-il les grands péchés ?*



*Question :*

Qu’Allah vous récompense. Noble Cheikh, la parole du Prophète (صلى الله عليه وسلم) « Quiconque jeûne durant [le mois de] ramadan avec foi et en espérant la récompense, ses péchés passés lui seront pardonnés. » englobe-t-elle également les grands péchés ?


*Réponse :*

Ceci est un sujet de divergence entre les savants et l’avis authentique est que cela n’englobe pas les grands péchés. En ce qui concerne les grands péchés, le repentir est indispensable. Quant aux petits péchés, le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a dit : « Les cinq prières [quotidiennes], [la prière du] vendredi à l’autre, [le jeûne du mois de] ramadan jusqu’au suivant expient les péchés qui sont commis entre eux à conditions que les grands péchés soient évités. ». Et Allah (جل وعلا) a dit :

*إِنْ تَجْتَنِبُوا كَبَائِرَ مَا تُنْهَوْنَ عَنْهُ نُكَفِّرْ عَنْكُمْ سَيِّئَاتِكُمْ*

*« Si vous évitez les grands péchés qui vous sont interdits, Nous effacerons vos méfaits de votre compte » [an-nissa, 31]*

Il est donc évident d’après les preuves que l’expiation des mauvaises actions ne concernent que les petits péchés, ce sont eux qui sont expiés par les œuvres pieuses. Quant aux grands péchés, il faut impérativement s’en repentir.


[Fin de la réponse de Cheikh Salih Ibn Fawzan Al-Fawzan, qu’Allah le préserve]

Traduit et publié par an-nassiha.com

Source : alfawzan.af.org.sa/node/14891

Ô mon frère ne transfert un message vers ton groupe que quand tu as vérifié qu'il est vrai, que sa source est authentique, et que le contenu est vrai,

Nous voulons un conseil pour les membres de notre majmouعa (majmouعa al fawaid) et pour l'ensemble des majmouعat salafi concernant comment envoyer des bénéfices, parceque certains frères se plaignent de recevoir beaucoup de messages ?
Le cheikh Abou Anouar Salim Bamehriz : 👇
Puisse Allah te bénir, le problème des gens et qu'ils font beaucoup de copier/coller; copier/coller ! Copier/coller ! Et ceci n'est pas correct.
Ô mon frère ne transfert un message vers ton groupe que quand tu as vérifié qu'il est vrai, que sa source est authentique, et que le contenu est vrai,
puisse Allah te bénir.
Tu n'as pas à prendre la responsabilité de transférer la parole aux gens, il est obligatoire que tu vérifies chaque parole que tu transferts dans un message, ou une bande (cassette) ou autre; que cette parole est vraie, qu'elle contient un bénéfice pour les musulmans et une obéissance à Allah تعالى.
Prends garde au mensonge ! Ceci est une forme de mensonge, le copier/coller c'est un mensonge, combien de parole transférée n'a pas d'origine, mais fort probable contraire à la réalité, et c'est un péché pour lui, et nous mettons en garde contre contre ceci, parceque ceci fait parti du mensonge, et la religion est une amana, et la transmission est une amana, et la science est une amana.
Prends garde -puisse Allah te bénir- de lancer une parole qui peut-être provoquera la colère d'Allah تعالى et te ménera dans le feu 70 ans ! Prends garde -puisse Allah te bénir-
La pratique en elle même n'est pas de multiplier les messages; (et dire) moi par Allah mã chã Allah j'envois en une journée 50 messages !
Qui es-tu ô mon frère?!
50 messages d'où les amènes-tu ?!
Qui t'as enseigné ce qu'ils contiennent?!
Crains Allah تعالى ! N'envois pas, tu n'es pas chargé de ceci.
Envois ce qui te tranquillise en terme d'authenticité après être retourné à sa source; s'il est transferé d'un livre, ou d'une parole d'un cheikh tu retournes à sa source et vérifie que c'est vrai, et ce qu'il contient comme information soit vrai et bénéfique dans la croyance, dans les adorations, dans la sunna ou dans les choses ayant trait à l'obéissance, au cas contraire craint Allah تعالى et Allah ne t'a pas chargé de ceci.
Pourquoi multiplies-tu contre toi des arguments, et rassembles-tu des choses qui sont contre toi et non en ta faveur ?!
Puisse Allah te bénir.
https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=354904884912327&id=100011784559225


Transmettre des sciences via les réseaux sociaux provenant des inconnus

Question : « Cette question, de beaucoup de frères, revient souvent sur le fait de transmettre des sciences via les réseaux sociaux provenant de personnes aux pseudonymes. Quel est son statut, est-il considéré parmi les inconnus?

Réponse du Cheikh Salih al Fawzan (hafizahu ALLAH) :
« Oui, il fait partie des inconnus. S'il a cité la source des livres des savants et il a authentifié ce qu'il a écrit sur (une page) d'internet, il revient aux livres des savants ne te fies pas à ce qui se propage. Par contre s'il n'a pas cité de source et ni de référence ( à ses écrits) délaisse là et n'en prends pas considération.» (Source : Audio intitulé " Wassâyâ Li Tâlib Al-'ilm").


هذا سؤال يقع فيه كثير من الأخوة في نقل المعلومات عبر شبكة الأنترنت وتحت أسماء مستعارة وما حكم ذلك وهل هو من المجاهيل؟
جواب العلامة الفوزان -حفظه الله تعالى-:
نعم من المجاهيل, إذا كان إن الذي وضعها في الأنترنت نسبها ووثقها من كتب أهل العلم, راجع كتب أهل العلم, ولا تعتمد على ما نشر, أما إذا كان أنه ما ذكر له مراجع ولا مصادر أتركها ولا تلتفت لها.
منقول من شريط( وصايا لطالب العلم ) كانت في دورة الأمام عبدالعزيز ابن باز رحمه الله

La Trinité


La Trinité
(Partie I)

Voir : Izhâr el Haq de Rahmatu Allah el Kaïrânawî, résumé par Mohammed Mulkâwî.

• Voici tout d’abord quelques notions élémentaires :

1- Les livres de l’Ancien Testament mentionnent de façon unanime qu’Allah est Seul et Unique ; Il n’a ni femme ni enfant, Il est Vivant et ne meurt pas, Il est Capable de toute chose et rien ne Lui est semblable au niveau de Son Être et de Ses Attributs. Ces notions y sont si notoires et si abondantes qu’il n’est pas nécessaire de citer les Textes correspondants.

2- La Thora interdit dans divers passages d’adorer un autre que Dieu.[1] Elle ordonne même de tuer quiconque prêche d’adorer une divinité en dehors d’Allah, quant bien même ce prêcheur serait un prophète auteur de miracles grandioses. Elle ordonne notamment de lapider quiconque vénère un autre que le Très-Haut ou encourage à le faire ; peu importe que l’auteur de ce crime soit un homme ou une femme ou que la personne à qui il encourage de le faire soit un proche ou un ami.

3- Certains passages de la Thora formule qu’Allah est « pur » de toute ressemblance avec quoi que ce soit de Sa création. Elle dit notamment : «  Et le SEIGNEUR vous a parlé du milieu du feu : une voix parlait et vous l’entendiez, mais vous n’aperceviez aucune forme, il n’y avait rien d’autre que la voix…Prenez bien garde à vous-mêmes : vous n’avez vu aucune forme le jour où le SEIGNEUR vous a parlé à l’Horeb, du milieu du feu. N’allez pas vous corrompre en vous fabriquant une idole, une forme quelconque de divinité, l’image d’un homme ou d’une femme, etc. »[2] Certains passages du Nouveau Testament soulignent également qu’il n’est pas possible de voir Dieu sur terre, en voici un passage : « Personne n’a jamais vu Dieu. »[3] Dans un autre passage, il est précisé : « que nul homme n’a vu ni ne peut voir. »[4] Un troisième passage nous apprend : « Dieu nul ne l’a jamais contemplé. »[5]

Ainsi, rien ne ressemble à Allah et personne ne peut le voir sur terre ; toute entité que l’œil peut discerner ne peut en aucun cas être un dieu, bien qu’elle puisse être désignée par « Dieu » ou « Seigneur » dans les paroles d’Allah, des prophètes ou des apôtres. Il n’est pas pertinent en effet de se fier à des passages qui vont à l’encontre de la raison au dépend d’autres passages conformes à la raison. Par ailleurs, de nombreux passages de la Bible utilisent le terme « dieu » pour désigner l’ange, Moïse, les juges des tribus d’Israël ou l’homme parfait. Il est même employé pour le commun des hommes ou encore pour Satan le maudit. Néanmoins, dans les différents cas où il ne désigne pas Allah, il prend le sens particulier à la personne qu’il désigne et au contexte de sorte qu’aucune confusion ne soit possible dès le premier abord. Il n’est pas pertinent de s’inspirer de certains passages où un homme est qualifié de « dieu » ou de « fils de Dieu » et de délaisser tant les preuves rationnelles que textuelles démontrant qu’ils prennent un sens particulier.

4- Aucun prophète et aucune révélation céleste n’a fait mention du dogme de la Trinité. Aucun texte de la Thora actuelle ne l’évoque ne serait-ce que par allusion. Les savants juifs depuis l’époque de Moïse (u) jusqu’à nos jours ne reconnaissent pas la Trinité et ils n’admettent pas qu’elle soit imputée à leurs livres. Si la Trinité avait une origine, il aurait incombé à Mûsâ et à tous les autres prophètes des tribus d’Israël dont ‘Îsâ fait partie, de l’édifier clairement. Les prophètes avaient pour mission de mettre toutes les lois de la Thora en pratique. Or, selon les chrétiens, la croyance en la Trinité est le seul secours pour les hommes. Comment expliquer alors qu’aucun prophète n’en a fait l’axe de sa mission, au moment où il expose des vérités bien moins importantes ? Il prend la peine d’enseigner certaines lois à plusieurs reprises afin de mieux les ancrer dans les consciences et de confirmer de façon éloquente qu’il faut les mettre en pratique. Certaines lois sont passibles, pour celui qui les délaisse, de la peine de mort. Comment Jésus (u) qui clôt pourtant la prophétie juive, et qui est l’une des trois hypostases pour les chrétiens, est-il monté au ciel sans avoir auparavant expliqué ce dogme de façon claire et de mettre d’emblé un terme à toute interprétation erronée ? Il aurait pu dire par exemple que Dieu est composé de trois hypostases : le Père, le Fils, et le Saint Esprit. Sans oublier de préciser que le Fils a tel lien avec le Père ou encore qu’il n’est pas possible de comprendre cette relation, etc.

En vérité, les chrétiens ne détiennent aucune preuve en faveur de leur dogme. Ils se contentent de donner les interprétations les plus invraisemblables aux textes les plus formels. L’auteur de Mîzân el Haq, le prêtre D. Fandar pose la question suivante dans un autre ouvrage intitulé Miftâh el Asrâr : « Pourquoi le Christ n’a-t-il pas enseigné aux hommes de façon explicite la question de sa divinité ? Pourquoi n’a-t-il pas déclaré clairement en deux mots : « C’est moi Dieu » ? » Question à laquelle il répond lui-même en ces termes : « Personne n’était en mesure de comprendre cette union et cette unité avant qu’il ne reviennent du monde des morts et de monter au ciel. S’il avait dit : « C’est moi Dieu », les hommes auraient compris qu’il était de sa personne humaine alors que c’est complètement faux. Il y a beaucoup de choses à propos desquelles il informa ses disciples : « J’ai encore bien des choses à vous dire mais vous ne pouvez les porter maintenant »[6] C’est pourquoi, les prêtres juifs ont maintes fois cherché à s’emparer de lui et à le lapider. Il a donc évoqué sa divinité uniquement par énigme lorsqu’il se trouvait au milieu d’eux. »

En réfutation aux paroles du Docteur Fandar, nous pouvons dire premièrement : la teneur de sa réponse est très faible. Il prétend en effet qu’il n’était possible pour personne d’appréhender la Trinité dans son essence et la divinité du Christ, du temps où il était sur terre. Il aurait très bien pu dire cependant aux apôtres et aux juifs que la relation d’union entre son corps et la deuxième hypostase est une notion qui sort de leur entendement. Il leur suffit simplement d’être convaincu qu’il est un dieu sans chercher à aller plus loin ; il n’est pas dieu par son corps mais par la relation d’union que leur entendement n’est pas en mesure d’appréhender. Le plus étonnant, c’est que ce mystère se prolongea également après que le Messie soit monté au ciel. Aujourd’hui encore, aucun savant chrétien n’est en mesure d’expliquer cette relation. Dans leurs écrits, les aveux dans ce sens abondent. Il suffit pour s’en rendre compte d’ouvrir l’Encyclopédie du Livre Saint en sachant que plus de vingt théologiens ont participé à son élaboration. Une confusion flagrante y règne pour simplement définir le terme de la « Trinité ».

Nous disons deuxièmement : pourquoi Jésus aurait-il peur d’avouer sa divinité aux juifs si ce n’est par énigme ? Pourtant, n’est-il pas selon vous, le rédempteur venu aux hommes pour racheter leurs péchés à travers la Crucifixion ! Ne savait-il pas que les juifs allaient le poser sur la croix ! Comment dès lors, aurait-il peur d’expliquer devant eux le dogme fondamental qui seul est à même de sauver l’humanité ? Comment le Dieu Créateur de la terre et des cieux, aurait-Il peur dans Son infini Grandeur de l’un des peuples les plus vils de la terre ? Pourtant, certains prophètes juifs furent soit assassinés soit persécutés par leur peuple, mais cela ne les a pas empêchés de propager la vérité sans la moindre craindre !
Le Christ lui-même fut très sévère envers les scribes et les Pharisiens qu’il traita d’hypocrites, de guides aveugles, d’ignorants, de serpents et de vipères. Il a dévoilé tous leurs agissements en public à tel point que certains légistes lui ont fait remarquer que ces insultes les concernaient également.[7] Comment peut-on imaginez après les avoir dénoncés aussi violement que le Christ éprouvait de la crainte envers les juifs à tel point qu’il s’est abstenu de leur exposer  le dogme fondamental à l’origine de leur rédemption ? Comment peut-on se faire à l’encontre d’un homme aussi noble, une image aussi vile ?

• La raison réfute la Trinité :

Les chrétiens sont convaincus à la fois que la Trinité est effective et que l’Unicité est effective. Pourtant, la Trinité implique forcément la présence d’un nombre supérieur à un. Plusieurs éléments effectifs ne peuvent correspondre à un seul élément effectif. Les opposés ne peuvent en aucun cas se réunir. L’Être Suprême ne peut correspondre à plusieurs être à la fois. Les adeptes de la Trinité ne peuvent par conséquent se revendiquer monothéistes car une entité unique effective ne peut à la fois être le tiers d’une autre entité unique qui serait composé par l’ensemble de trois entités différentes. Quant au chiffre trois, il est possible de le diviser en trois parties qui correspond chacune à une seule entité et dont le tout correspond effectivement à trois. L’un de ses éléments concrets fait partie intégrante de cette trinité. Si on rassemble l’unité et la trinité dans un même réceptacle, cela implique que la partie soit le tout et que le tout soit la partie. Cela implique également que l’unité soit le tiers d’elle-même, ce qui correspond à trois exemplaires du chiffre trois ; et que le chiffre trois soit le tiers de cette unité, ce qui correspond à trois exemplaires d’elle-même. L’esprit le plus élémentaire réfute d’emblé toutes ses implications à la fois.

Ainsi, il est impossible d’affilier la Trinité effective au Très-Haut. C’est pourquoi, si l’on trouve un texte chrétien qui en apparence est un argument en faveur de la Trinité, il faut absolument l’interpréter de façon à le faire correspondre à la fois aux autres textes et à la raison étant donné que tant les textes que la raison témoignent qu’il est impossible d’affilier la Trinité à Dieu.
George Sal (ou Seal) a traduit en anglais le Coran paru en 1836 de l’ère chrétienne et à l’intérieur duquel il offre certaines recommandations à ses coreligionnaires, dont notamment : « N’apprenez pas aux musulmans les questions qui vont à l’encontre de la raison car ils ne sont pas des idiots afin que vous puissiez l’emporter sur eux, comme la question de vouer le culte à une image ou le « ‘Ashâ e-Rabbânî ». Bon nombre de ses questions leur sont en effet familières. Toute église où ses choses sont présentes ne peut en tout état de cause les attirer. »
Un tel aveu de la part d’un prêtre démontre que sa religion est basée sur des principes contraires à la raison. En vérité, les adeptes d’une telle religion sont de vrais païens. Les savants musulmans affirment qu’il n’existe pas de confession plus puérile et de plus éloigné de la raison que celle de la religion chrétienne, comme il n’existe pas un dogme plus erroné et plus facilement réfutable que le dogme chrétien.

Traduit pour Islam.house par :
Karim ZENTICI
                     

[1] Voir à titre d’exemple : L’Exode ; 20.3, 4, 5, 23 et 34. 14 et 17, Deutéronome ; 13.1-11et 17.2-7.
[2] Deutéronome ; 4.12 et15-18.
[3] Jean ; 1.18
[4] Premier Épitre à Timothée ; 6.16
[5] Premier Épitre de Jean ; 4.12
[6] Jean ; 16.12
[7] Voir : Mathieu ; 23.13-37 et Luc ; 11.37-53.

Même si un ‘alim est sur la droiture...

Mu’adh ibn Jabal ( عنه الله رضي معاذ بن جبل ) – m.18H – a dit:  
« Même si un ‘alim est sur la droiture, ne fait pas son taqlid dans ta religion. »(Jami Bayan Al-‘Ilm)

Le hadith qui fit pleurer Mu’adh ibn Jabal

Le hadith qui fit pleurer Mu’adh ibn Jabal (معاذ بن جبل رضي الله عنه ) – m.18H -:  
“Un jour Ûmar ibn Al-Khattâb [ رضي الله عنه ] entra dans la mosquée ou il trouva Mu’adh Ibn Jabal assis près de la pièce du Prophète [صلى الله عليه وسلم ] qui donne dans la Mosquée. Comme Mu’adh pleurait, Umar [رضي الله عنه ] lui demanda :
« Qu’est ce qui te fait pleurer, Ô Abû Abdurahmân ? Est-ce que ton frère a péri ? »
Il répondit : « Non mais il s’agit d’un hadith que j’ai entendu dans cette mosquée de la bouche de mon Bien-Aimé [Le prophète صلى الله عليه وسلم ]. »
Umar [رضي الله عنه ] lui demanda : « Quel est-il ? » 
Mu’adh dit : « Ce hadith disait : « Allah subhana wa ta’ala aime les hommes secrets, bien avertis, pieux et innocents, à qui on ne prête pas attention lorsqu’ils sont absents et qu’on ne reconnaît pas lorsqu’ils sont présents. Leurs cœurs sont les flambeaux de la guidance. Ils sortiront indemnes de toute discorde sombre et aveuglante. »
(Les Sentiers des Itinérants vers Allah. Commentaires des principales étapes spirituelles d’Al- Ansârî)
 

Rendre le «salam» aux messages écrits


Cheikh Salih Al Louhaydane

Qu'Allah soit bienfaisant envers vous, il demande :
Si une personne me passe la salutation par un message téléphonique [sms] en me disant : "As- salamou 'alaykoum wa rahmatouLlahi wa barakatouh",
dois-je lui répondre par écrit ou bien il n'y a pas de mal de répondre oralement ?
ponse : Non, ce n'est pas obligatoire pour toi.


Tafsir : « L'un de vous aimerait-il manger la chair de son frère mort? Non! Vous en auriez horreur. »

Tafsir : « L'un de vous aimerait-il manger la chair de son frère mort? Non! Vous en auriez horreur. »

Ibn Qayyim Al-Jawziyya



"Ô vous les croyants! Évitez de faire trop de suppositions sur autrui, certaines suppositions sont un péché. Ne vous espionnez pas, et ne médisez pas les uns sur les autres. L'un de vous aimerait-il manger la chair de son frère mort? Non! Vous en auriez horreur. Et prémunissez-vous contre Allah, car Il est Celui Qui accueille le repentir, Il est Miséricordieux" (Al-Hujurât: 12)


Nous avons là une magnifique comparaison basée sur l'analogie. En effet, Allah compare le fait d'écorcher l'honneur de son frère au fait de déchirer sa chair. Et puisque la personne qui médit viole cet honneur en l'absence du concerné il ressemble en cela à quelqu'un qui déchire la chair de son frère en l'absence de son âme, après sa mort. Et ce, car la personne qui est l'objet de la médisance est incapable de prendre sa propre défense face à ce qu'on lui reproche, puisqu'elle est absente. Elle ressemble donc à un mort qu'on découpe sans qu'il puisse se défendre. 

La fraternité implique la pitié mutuelle, l'entretien du lien et l'entraide, mais le médisant n'honore pas cette fraternité, car il va à l'encontre de ce qu'elle implique. Il critique, accuse et s'en prend à son frère. C'est donc comme s'il découpait sa chair. Alors que la fraternité implique de protéger, de prendre la défense de son frère. Et puisque le médisant prend du plaisir à dire du mal, puisqu'il y prend goût, c'est comme s'il mangeait la chair de son frère après l'avoir découpée. Également, puisque cela lui plaît et qu'il aime cela il est comparé à quelqu'un qui aime manger la chair de son frère mort. Aimer cela vient s'ajouter au simple fait de manger, tout comme manger vient s'ajouter au simple fait de découper. Médite donc la touchante beauté de cette allégorie, observe comment l'abstrait y concorde parfaitement avec le concret. 

Regarde attentivement comment Allah informe qu'ils détestent consommer la chair d'un frère mort. Il dit à la fin du verset que c'est leur sentiment, de même qu'à son début Il leur reproche d'aimer cela. Et donc, puisque cette pratique les répugne naturellement, comment peuvent-ils apprécier ce qui est identique? Allah emploie donc ce qu'ils détestent pour leur faire admettre la laideur de ce qu'ils aiment. Il compare ce qu'ils affectionnent à ce qui les écœure le plus, à ce qu'ils fuient le plus. Raison pour laquelle, au vu de l'entendement, de l'instinct et de la sagesse, ils se doivent de fuir comme la peste tout ce qui ressemble à cette pratique. C'est grâce à Allah qu'on obtient le succès. 


Titre: L'explication des paraboles citées dans Le Noble Coran
Auteur: Ibn Qayyim Al-Jawziyya
Pages: 53-54
Retranscription: oumomeya

Réjouis ta mère

« Réjouis ta mère, en invoquant pour elle la miséricorde et le pardon pendant la nuit et aux extrémités du jour.

Ne tiens pas compte de ses fautes et ses faux pas.

Ne parle d’elle à quiconque d’un ton plaintif ou outrageant et n’exprime à quiconque ce qui te chagrine à son sujet.

Fais-lui plaisir et respecte- la. Ne t’enorgueillis pas face à elle, car tu étais à l’intérieur de ses entrailles et tu étais entre ses mains.
Rends-la heureuse et entretiens un bon comportement avec elle. Enfin, demande qu’elle invoque Allah pour toi, car les portes du ciel s’ouvrent pour ce genre d’invocation.»

• Source : [ Sheikh Abdel Moun'im, (élève de cheikh Sâleh Al-Fawzân), Khutba du Vendredi : Le bon comportement envers la mère ]

Doit-on forcément respecter l'avis des autres ?



Question :
Qu’Allah soit bienfaisant envers vous noble Cheikh. Ce questionneur dit ; un homme a écrit un article dans lequel il a dit : « les savants sont unanimes sur le fait qu’il faut respecter l’avis des autres. ». Cette parole est-elle correcte ? Et ce consensus est-il pris en considération ?

Réponse :
Ceci est son consensus à lui ! Ce n’est pas le consensus des savants. Ce qu’il dit est un mensonge sur les savants. Les savants sont unanimes sur le fait qu’il faut respecter la vérité et ce qui est fondé sur une preuve. Mais ce qui est en contradiction avec la preuve est rejeté même si c’est un autre avis.
[Fin de la réponse de Cheikh Salih Ibn Fawzan Al-Fawzan, qu’Allah le préserve]

Seigneur, augmente moi en science

Cheikh al-Albâni -rahimahoLlah- a dit :

« J'ai dépensé l'éclat de ma jeunesse, l'énergie de ma maturité et ce qui me reste comme force dans ma vieillesse au service de cette noble science, en étant attentif à consulter les manuscrits, les copies et les imprimés. Il n'y a pratiquement rien qui me détourne de cela comme ce qui occupe les autres étudiants et gens de science, sauf ce qui est nécessaire. Malgré cela, plus l'époque avance et mon âge s'allonge, plus ma foi augmente en la parole d'Allah -tabâraka wa ta'âla- : {Et vous n'avez reçu que peu de science.}
Plus la personne augmente en science avec le temps, plus il connait son ignorance. C'est pourquoi Allah a ordonné son Prophète -salla Allah 'alaihi wa sallam- de dire : {Et dis : Seigneur, augmente moi en science.} »

[Introduction du tahqiq du Cheikh pour le livre "al-Kalim at-Tayyeb" d'Ibn Taymiyya]

Le travail construit la personnalité



Magnifique discussion entre Shaykh Muhammad Al’Anjary et Shaykh Muhammad Bazmoul :

Shaykh Muhammad Bazmoul dit :
« Abou ‘Uthmann (Shaykh Muhammad Al’Anjary) Qu’Allah le préserve m’a dit :
« Il faudrait que nous nous concentrions sur les coeurs des jeunes afin qu’ils travaillent et cherchent à acquérir la subsistance. Car certes, le travail et l’acquisition de la subsistance concrétisent chez le jeune son indépendance et renforcent sa personnalité. De plus, cela oriente ses centres d’intérêts »

Et il m’a donné des exemples démontrant que tous les compagnons avaient un travail et une source d’acquisition. Seulement, une petite partie d’entre eux étaient pauvres attendant qu’on leur donne l’aumône.

et Il (Shaykh Muhammad Al’Anjary) dit :
« Il ne convient pas que nous laissions les jeunes étudier la science religieuse sans pour autant connaitre un métier par lequel ils acquerront leur subsistance. Et qu’ils deviennent par la suite sujets à l’aumône et à la bienfaisance des gens au nom de leur statut d’étudiant en science. Qu’Allah fasse miséricorde à l’imam Al-Albany qui travaillaient dans la réparation de montres et lorsqu’il se procurait du temps libre, il s’adonner à la science du Hadith »

Shaykh Muhammad Bazmoul continue :
«  Le travail construit la personnalité, relie le musulman à son Seigneur, l’aide dans sa vie quotidienne, et ceci est meilleur que de ne rien faire hormis attendre la bonté des bienfaisants »

:pencil2:Traduit par Anas Abou Malik Al-Maimouni
:link:Source en arabe : https://m.facebook.com/mohammadbazmool/posts/1244303609021456

Qui sont les gens de la fatwa ?

 Qui sont les gens de la fatwa ?

‏أهل #الفتوى هم الذين تفقهوا في الكتاب والسنة، والحلال والحرام مع ورع وتقوى، وشهد لهم أهل العلم والفقه أنهم أهل للفتوى.
#ابن_باز رحمه الله

"Les gens de la fatwa sont ceux qui ont acquis le fiqh du livre et de la sunnah, du licite et l'illicite, accompagné de piété et ascetisme. Les gens de science ont témoigné qu'ils sont les gens de la fatwa"

Abdel'azîz ibn Bâz رحمه الله

On en déduit trois conditions pour être apte et faire partie des gens de la fatwa:

1. Avoir le fiqh du livre et de la sunnah, du licite et de l'ilicite.
2. Être pieux et ascète.
3. Avoir le témoignage des gens de science de son aptitude à émettre des fatwas.

Abdelmalik Abou Adam

https://t.me/Lesreperesdelasunnah

La différence entre ‘aqīdah et minhaj - Cheikh Rabi' Ibn Hadi Al-Madkhali


Question : Quelle est la différence entre ‘aqīdah et minhaj ?

Réponse : Le fait de faire une différence entre ‘aqīdah et minhaj c’est quelque chose qui est apparu à cette époque (moderne). [Avant cette époque] les gens n’ont jamais séparé la ‘aqīdah et le minhaj; mais cette fitnah est arrivée et certains des gens de la sunnah obligèrent de séparer la ‘aqīdah et le minhaj. Sheikh Ibn Bāz (Rahimahu Allāh ta’āla) n’a jamais séparé ‘aqīdah et minhaj, il a dit : « la ‘aqīdah et le minhāj sont un. »


Je dois dire que le minhaj est plus large que la ‘aqīdah et que la ‘aqīdah rentre dans le minhaj. [Par exemple] le minhaj de Ahl As-Sunnah dans la croyance aux Noms et Attributs d’Allāh tels qu’ils sont venus dans le Livre et la Sunnah est comme-ci et comme-ça, le minhaj de Ahl As-Sunnah dans l’utilisation des preuves et des éléments de preuve est comme-ci et comme-ça, le minhaj de Ahl As-Sunnah concernant les narrations est comme-ci et comme-ça. Ceci est leur minhaj. la manière dont ils tirent et utilisent les preuves et éléments de preuve, c’est le minhaj. La manière dont ils reçoivent et traitent les narrations, c’est le minhaj.

Cheikh Rabi' Ibn Hadi Al-Madkhali
Source : Thabāt A’lā-Sunnah, p. 47

Recourir à une ruqya par un enregistrement audio?


Recourir à une ruqya par un enregistrement audio?


L’implication des maladies dites « ar-Ruhânya » (mauvais oeil, jalousie, possession, sorcellerie) dans diverses pathologies psychologiques mais aussi organiques est sans équivoque.
Nul n’est censé ignorer qu’il n’y a de pleine guérison dans ces maux que dans le retour sincère et repentant vers Allah.
Nous savons aussi que la moitié du traitement réside dans la patience face à cette épreuve, une épreuve qu’Allah décrète pour Ses serviteurs afin de les rappeler à l’ordre, de les élever en degré et expier leurs péchés. Puis l’autre moitié consiste à recourir aux traitements légiférés.
Parmi ces traitements, il y a la « ruqya shar’ya » (l’exorcisme légal) et parmi ses principaux moyens, la lecture du Qur’an, sa récitation, sa méditation puis le postillon sur soi ou sur le malade.
Il est fréquent de trouver sur le web mais aussi en librairies « islamiques », des enregistrements audio dits « de traitement par la ruqya » sous format k7, cd, mp3 voire en dvd.
Etant moi-même amené à « conseiller » ce mode de traitement dans le cadre d’un projet thérapeutique, et afin de clarifier ma position sur ce point, je souhaitais donc revenir sur cette pratique.
Au sujet de la ruqya par K7 ou autres supports audio/vidéo, ceci expose à plusieurs désagréments:
– si la personne écoutant cet audio s’est éloignée de l’Islam voire en a été exclue soit par l’accomplissement d’un acte/parole d’associationnisme ou de mécréance alors cet audio ne lui sera que d’une très faible utilité car la ruqya nécessite une prise de conscience du malade quant à ses manquements et qu’il revienne donc repentant vers son Seigneur par le Tawhid, les bonnes oeuvres et le repentir à proprement parlé
Connaître l’état du malade quant à ses convictions, son « niveau » de compréhension de la religion et son « niveau » d’investissement dans l’Islam est donc primordial.
– avant un projet de ruqya, il est nécessaire de « briefer » le malade quant aux éléments fondamentaux accélérant le processus de guérison tout en le conseillant sur les étapes à suivre, un simple audio ne permet pas de conseiller ou d’appeler à la réforme et à la hiérarchisation des tâches
– si le malade est seul, dans sa maladie (pas de confident, pas de thérapeute de visu…), et qu’il n’est pas suffisamment investi socialement alors une ruqya peut augmenter cette mise à l’écart en raison des possibles « nouveaux » symptômes pouvant perturber sa relation à autrui, il faut donc s’assurer de pouvoir fédérer autour de lui une ou plusieurs personnes avisées sur le sujet auprès desquelles il pourrait revenir et espérer un soutien
– si le malade n’est pas suffisamment investi dans sa religion et ne se protège pas suffisamment (invocation du matin/soir, ablution, jeûne, prières de nuit, salat au masjid, aumône…) alors l’écoute d’une ruqya peut perturber le patient voire l’effrayer; il est important que le malade se donne les moyens de concrétiser les effets de la parole d’Allah ta’âla dans sa personne sans qu’il n’ait de crainte majeure envers ces maux occultes, ceci nécessite donc un investissement personnel au préalable et aussi, si possible, que les premières séances d’écoute se déroulent en présence d’un tiers (de confiance) qui puisse le conseiller et le rassurer
– le râqi doit avoir l’intention de pratiquer une ruqya hors la plupart des audios disponibles (marché, web…) ne sont que des mixages de lectures issues des tarawih…
– la ruqya fait aussi appel au postillon (an-nafth) ce qui ne peut avoir lieu dans ce cas de figure…
Pour toutes ces raisons, vouloir pratiquer une ruqya sur soi-même au moyen d’un audio n’a pas de fondement dans la shari’a et est considéré comme détestable par plusieurs savants. On peut, entre-autre, retrouver des paroles de shaykh Al Albâni (qu’Allah lui fasse miséricorde) et de shaykh Al Fawzan allant dans ce sens, issues de diverses fatawa sur ce thème.
Néanmoins, si toutes les raisons précédentes sont réunies hormis la dernière alors je pense qu’il soit utile de pouvoir y recourir pour au moins les trois raisons suivantes:
– permettre au patient de mémoriser les versets, sourates, adhkar, du’a utiles dans ces maux afin qu’il puisse les réciter sur sa personne
– permettre au patient de compléter son traitement s’il fait preuve de fatigue ainsi il pratique la ruqya sur sa personne et parfois il écoute une ruqya afin de pas interrompre un traitement et il est très courant qu’un malade s’abstienne quelques jours faute de temps ou par paresse…
– permettre à un praticien, à défaut de pouvoir être au chevet du patient, d’établir un premier diagnostic afin d’orienter ce dernier dans son traitement
Telle était ma position et le prophète (‘alayhi salat wa salam) a dit « il n’y a pas de mal à recourir à une ruqya tant qu’elle ne contient pas de shirk », cette forme indéfinie explique que le champ de la ruqya soit large et explique aussi malheureusement combien sont nombreux ceux et celles qui se sont éparpillés dans divers moyens supposés de traitement (breuvages, mixtures…).
Ainsi, quiconque conseille à son patient de s’abstenir de ces enregistrements prouve, par sa position, son attachement à la ruqya dans sa forme la meilleure qui est l’exorcisme de sa propre personne par la lecture, la récitation et le postillon.
Mais un frère ou une soeur à qui personne ne propose spontanément de l’aide dans la ruqya, qui lorsqu’il ou elle demande à être exorcisé(e) se voit signifier un refus et qui ne sait pas réellement comment s’y prendre, je pose la question suivante: comment procède-t-il (elle) par conséquent?
Afin de clarifier ce point, j’ai pris l’initiative d’interroger shaykh Muhammed Ibn ‘Omar Bazmoul, docteur en shari’a islamya à l’université Oum Al Qurra, Mecca espérant par ce biais me corriger si je faisais fausse route.
Voici ma question suivie de sa réponse au 12/02/2014:
السلام عليكم و رحمة الله فضيلة الشيخ بازمول،
هل يجوز لمن لا يستطيع أن يرقي نفسه و ما وجد من يرقيه أن يستمع بأشرطة التي يتلى فيهاالقرأن من تلاوة راقي و هذا المريض ينوي أن يرقي نفسه؟
و ثانيا، هل يجوز الأخذ بهذه الأشرطة على وجه التشخيص فقط كي إن حسّ المريض بشيء حين الإستماع فييتوجه إلى راقي من ينصحه على العلاج المناسب؟
ثالثا، هل يجوز الأخذ بتلك الأشرطات لحفظ الأذكار و الأيات النافعة في الرقية؟
بارك الله فيكم و السلام عليكم
أخوكم مولود
Assalamu alaykum wa rahmatullah shaykh Bazmoul,
Est-il permis à quiconque ne parvient pas à pratiquer la ruqya sur lui-même et qui ne trouve pas une personne qui puisse la pratiquer sur lui, de pouvoir écouter une k7 dans laquelle est récitée du qur’an par un râqi et celui-ci, (ce frère) met l’intention de s’exorciser?
Deuxièmement, est-il permis de recourir à ces k7 dans un seul but diagnostic afin que si le malade ressente des choses durant l’écoute (de celle-ci), il puisse demander conseil auprès d’un raqi afin qu’il l’oriente vers le traitement le plus approprié?
Troisièmement, est-il permis de recourir à ces k7 afin de mémoriser les adhkar et les versets bénéfiques dans la ruqya?
Barakallahu fikum, votre frère Moloud
وعليكم السلام ورحمة الله وبركاته
أما بعد :
بالنسبة للسؤال الأول أن تكون الرقية عبر التسجيل الصوتي فهذا لا أصل له إذ المعروف أن الرقية من الراقي مباشرة، لكن الأمر يرجع إلى حصول الأثر والمنفعة فإن وجدت لذلك اثراص نافعاً في العلاج فلا شيء إن شاء الله في استعمال هذا الأسلوب في العلاج.
بالنسبة للسؤال الثاني وهو الاستفادة من هذه الأشرطة والتسجيلات للتشخبص، نفس الجواب السابق، إن ظهر أن لها أثراً في كشف المرض ، وتشخيصه فلا حرج إن شاء الله من استعمالها.
وبالنسبة للسؤال الثالث نعم يجوز استعمالها للحفظ والتذكر والاستذكار، وفقك الله وسدد خطاك .
Wa alaykum salam wa rahmatullah wa barakatuh,
Ceci dit:
Au sujet de la première question, que la ruqya se fasse via un enregistrement audio, ceci n’a aucun fondement car ce qui est connu est que la ruqya soit pratiquée directement par un râqi. Néanmoins, cela dépend du bénéfice attendu. Si tu vois en cela un bénéfice dans le traitement alors il n’y a pas de mal in cha Allah à recourir à cette manière de faire dans le soin.
Quant à la seconde question, concernant le fait de tirer profit de ces k7 et enregistrements dans un but diagnostic, ma réponse est identique au point précédent, si cela permet de dépister un mal et le diagnostiquer alors il n’y a pas de mal à y recourir.
Quant à la troisième question, oui, il est permis de les utiliser pour la mémorisation, le rappel et la remémoration,
Qu’Allah t’accorde la réussite et qu’Il raffermisse tes pas
En espérant que cette réponse soit utilisée avec sagesse et responsabilisation, tant par les praticiens que les patients, vu l’importance du sujet,
Et c’est à Allah ta’âla qu’appartient la réussite.

est il autorisé de travailler avec les gens de l'innovation dans la traduction de sermon du vendredi ❔

Son éminence le Sheikh Rabîع bin Hâdy Al-Madkhaly ( qu'Allâh le préserve )
📎Question :
Notre Sheikh le questionneur dit : est il autorisé de travailler avec les gens de l'innovation dans la traduction de sermon du vendredi
👉🏼 Réponse :
Les gens de l'innovation ne sont pas digne de confiance dans la traduction du coran et non plus dans la traduction de la sounnah , car avec l'expérience tu trouves chez eux de l'altération, ils ont altéré [le sens] du coran dans la langue arabe , que dire alors quand il s'agit de traduire dans une langue étrangère ?
Il y a chez les salafis de la paresse à ce niveau là , une parole prête (à leur disposition) qu'il ne peut pas traduire dans sa langue alors il a besoin des gens de l'innovation pour l'aider dans la traduction de son sermon !!
"📚 Adh-dharî'a ila bayân maqâsid kitab ach-charî'a de l imam al-ajurry ( qu'Allâh lui fasse miséricorde ) par le cheikh Rabî ' bin Hâdy Al-Madkhaly ( qu'Allâh lepréserve ) . Partie 4 p.152 dar al-mirâth an-nabawy ]"
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LA VOIE DES "SALAF" DANS LA DISSIMULATION DES ŒUVRES PIEUSES ET LA CRAINTE DE L'OSTENTATION


LA VOIE DES "SALAF" DANS LA DISSIMULATION DES ŒUVRES PIEUSES ET LA CRAINTE DE L'OSTENTATION

 L'Imaam Ahmad (m.241 h) -qu'Allaah lui fasse miséricorde- rapporte que Mahmūd ibn Labīd [m.96 h] -qu'Allaah l'agrée- a dit : le messager d'Allaah -qu'Allaah le couvre de Ses éloges et le salue- a dit :

《La chose que je redoute certes le plus pour vous est le polythéisme mineur (ar. ach-chirk al ašghar). Ils dirent : Et qu'est ce que le polythéisme mineur, ô messager d'Allaah ? Il dit : "l'ostentation (ar. ar-riyaa') : au jour de la résurrection, Allaah -عز وجل- leur dira, alors qu'il retribuera les gens selon leurs actions : rendez vous donc auprès de ceux pour qui vous œuvriez ostentatoirement dans le bas-monde, et voyez si vous trouvez chez eux une quelconque rétribution !》

["Al musnad", vol.39/p.39 & 43-44, n°23630 & 23636. Voir : "as-silsilat aš-šahīhah" du Cheikh al Albaanī, n°951]
L'Imaam °Abdullaah ibn al Mubaarak (m. 181h) - qu'Allaah lui fasse miséricorde- dit :

"Al Mubaarak ibn Fadaalah nous a informés qu'Al Hassan (al Basrî; m. 110h) a dit :

((Jadis, l'homme parvenait à réunir entièrement le Qur'aan sans que même son voisin ne s'en aperçoive.

De même, l'homme apprenait et faisait acquisition d'une quantité considérable de connaissances religieuses, sans que les gens ne s'en rendent compte.

En ces temps, l'homme venait à accomplir une longue prière, dans sa demeure et en présence de visiteurs, sans que ceux-ci ne le remarquent.

Nous avons certes connu et côtoyé des gens qui ne laissaient jamais le moindre acte pieux, pouvant exister sur cette terre et qu'ils avaient la capacité de dissimuler d'accomplir secrètement, être apparent et accompli publiquement.

Les musulmans avaient, en ces temps, coutume de multiplier les efforts dans l'invocation (d'Allaah), sans que l'on ne puisse pourtant percevoir la moindre voix s'échapper d'eux; ce n'était autre qu'un léger murmure entre eux et leur Maître souverain.
Cela, en vertu de ce qu'Allaah a dit :

{ادْعُوا رَبَّكُمْ تَضَرُّعًا وَخُفْيَةً ۚ إِنَّهُ لَا يُحِبُّ الْمُعْتَدِينَ}
[سورة اﻷعراف : ٥٥]
{Invoquez (et adorez) votre Seigneur en toute humilité et recueillement et avec discrétion.} [7:55]

Ainsi qu'Il dit, lorsqu'il mentionna un pieux et dévoué serviteur duquel il agréa la parole (ndt: il s'agit de Zakariyyaa) :

{إِذْ نَادَىٰ رَبَّهُ نِدَاءً خَفِيًّا}
[سورة مريم : ٣]
{Lorsqu'il invoqua son Seigneur d'une invocation secrète} [19:3])).

["Az Zuhd" d'Ibn al Mubaarak رحمه الله, p.45-46]
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Daawúd Abú Ismaa°íl al Andalussí
داود أبو إسماعيل الأندلسي